L’Athenæum français, 16 février 1856, p. 132-133 (article signé E. Reyer).

Théâtres. – chronique musicale.


Nos théâtres lyriques prétendent dans leurs réclames qu’ils nous préparent de grands événements : la rentrée de Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite… et non le début de Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite…, comme l’annonce l’affiche, aura lieu très-prochainement à l’Opéra-Comique. Pourquoi dire début au lieu de rentrée ? Est-ce pour faire croire qu’il n’y a rien de commun entre Mme Marie CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite… qui joua avec si peu de succès le rôle créé par Mlle LavoyeLavoye, Anne-Benoite-LouiseAnne-Benoîte-Louise Lavoye (Dunkerque, 28 juin 1823 – Paris, 14 octobre 1897), soprano. Elle étudia avec Mme Cinti-Damoreau au Conservatoire de Paris, où elle obtint un premier prix de chant en 1840 et un premier prix d’opéra-comique deux ans plus tard. Elle débuta à l’Opéra-Comique leLire la suite… dans le Val d’AndorreVal d’Andorre, LeLe Val d’Andorre, opéra-comique en trois actes sur un livret de Henri de Saint-Georges mis en musique par Fromentin Halévy et créé à l’Opéra-Comique le 21 novembre 1848.Lire la suite… et Mme Marie CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite… qui cueille à pleines mains aujourd’hui toutes les fleurs de la renommée ? Je ne vois rien que de très-honorable et de très-flatteur pour l’artiste à rappeler ce souvenir ; Mme UgaldeUgalde, DelphineDelphine Ugalde née Beaucé (Paris, 3 décembre 1829 – Paris, 19 juillet 1910), soprano. Elle étudia avec Mme Cinti-Damoreau et débuta en 1848 à l’Opéra-Comique. Elle y fit de nombreuses créations dont : Le Toréador (Adam) en 1849, La Dame de Pique (Halévy) en 1850, Galathée (Massé) enLire la suite…, qui est une autre artiste que Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite…, n’a jamais renié les rudes épreuves qui ont accompagné ses premiers pas dans une carrière où elle est maintenant célèbre. Mme Marie CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite… rentre à l’Opéra-Comique dans une pièce que MM. ScribeScribe, Augustin-EugèneAugustin-Eugène Scribe (Paris, 24 décembre 1791 – Paris, 20 février 1861), auteur dramatique, librettiste. Auteur dramatique le plus joué à la Comédie Française en son temps (Bertrand et Raton en 1833, La Camaraderie en 1837, Une Chaîne en 1841), il fut un écrivain prolixe qui écrivit 425 Lire la suite… et AuberAuber, Daniel-François-EspritDaniel-François-Esprit Auber (Caen, 29 janvier 1782 – Paris, 12 mai 1871), compositeur. Sa famille était aisée et le prépara aux affaires tout en lui enseignant la musique, dans laquelle il montra très tôt son talent de chanteur (baryton), de pianiste, de violoniste et de violoncelliste. LesLire la suite… ont écrite exprès pour elle, et dont on fait à l’avance le plus grand éloge, suivant l’antique usage. Cette pièce est intitulée Manon LescautManon LescautManon Lescaut, opéra-comique en trois actes sur un livret d’Eugène Scribe mis en musique par Daniel-François-Esprit Auber et créé à l’Opéra-Comique le 23 février 1856.Lire la suite…, et nous savons déjà qu’il n’y aura qu’un rôle important dans l’ouvrage, rôle auquel tous les autres ont dû être sacrifiés. Si Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite… retrouve à l’Opéra-Comique cet engouement surprenant qu’elle a excité au Théâtre-Lyrique, surtout au commencement de son apparition, je crains que Manon Lescaut ne fasse beaucoup de tort à Simonne. Comme dans un théâtre il n’y a jamais qu’une pièce en vogue, la pièce nouvelle, Manon Lescaut détrônera les SaisonsSaisons, LesLes Saisons, opéra-comique en trois actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré mis en musique par Victor Massé et créé à l’Opéra-Comique le 22 décembre 1855.Lire la suite…, et M. MasséMassé, Felix-Marie-VictorFélix Marie Victor Massé (Lorient, 7 mars 1822 – Paris, 5 juillet 1884), compositeur. Il étudia le piano avec Zimmerman et la composition avec Halévy au Conservatoire de Paris, où obtint le 1er Prix de piano en 1839 et le 1er Prix de Rome en 1844. Il débute à l’Opéra-Comique en 1850 avec LLire la suite… ne se trouvera certainement pas humilié d’avoir cédé le haut du pavé à un musicien tel que M. AuberAuber, Daniel-François-EspritDaniel-François-Esprit Auber (Caen, 29 janvier 1782 – Paris, 12 mai 1871), compositeur. Sa famille était aisée et le prépara aux affaires tout en lui enseignant la musique, dans laquelle il montra très tôt son talent de chanteur (baryton), de pianiste, de violoniste et de violoncelliste. LesLire la suite…. Mlle Caroline Duprez s’affligera peut-être de se voir éclipser par Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite…, mais elle s’en consolera assurément un jour ou l’autre. Voilà donc le Théâtre-Lyrique tout à fait perdu ! On comptait sur Mme Miolhan pour remplacer Mme CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite…, et tout à coup les auteurs de FanchonnetteFanchonnette, LaLa Fanchonnette, opéra-comique en trois actes sur un livret de Henri de Saint-Georges et Adolphe de Leuven, mis en musique par Louis Clapisson et créé au Théâtre-Lyrique le 1er mars 1856.Lire la suite…, dans laquelle devait paraître pour la première fois la charmante transfuge de l’Opéra-Comique, se brouillent avec la direction et retirent leur pièce. Admettons que M. PellegrinPellegrin, PierrePierre Pellegrin, (Carcassonne, 30 avril 1794 – Toulon, 25 juin 1877), directeur. Il fut directeur du Grand-Théâtre de Toulon de 1833-36, de 1838-44, et de 1846-47. Après avoir dirigé le Théâtre du Gymnase à Marseille, il fut nommé directeur du Grand-Théâtre de Marseille du 21 Novembre 184Lire la suite… ait sous la main un autre ouvrage tout fait, ce sont néanmoins des études à recommencer et un temps précieux à dépenser : on n’allèche pas le public avec des pièces telles que le SolitaireSolitaire, LeLe Solitaire, opéra-comique en trois actes sur un livret Eugène de Planard, mis en musique par Michel Carafa, créé à l’Opéra-Comique le 17 août 1822. Il fut repris au Théâtre-Lyrique le 14 décembre 1855.Lire la suite…, Falstaff FalstaffFalstaff, opéra-comique en un acte sur un livret de Henri de Saint-Georges et Adolphe de Leuven, mis en musique par Adolphe Adam et créé au Théâtre-Lyrique le 18 janvier 1856.Lire la suite…et l’Habit de noces Habit de noce, L’L’Habit de noce, opéra-comique en un acte sur un livret d’Adolphe d’Ennery et Louis-Thomas Bignon mis en musique par Paul Cuzent et créé au Théâtre-Lyrique le 29 décembre 1855.Lire la suite…[L’Habit de noceHabit de noce, L’L’Habit de noce, opéra-comique en un acte sur un livret d’Adolphe d’Ennery et Louis-Thomas Bignon mis en musique par Paul Cuzent et créé au Théâtre-Lyrique le 29 décembre 1855.Lire la suite…], et sans public un théâtre ne peut pas attendre.

La commission des auteurs dramatiques vient de renouveler son traité avec M. le directeur du Théâtre-Lyrique ; le seul article du contrat qui était à débattre, c’est ce malheureux article fait en faveur des jeunes compositeurs et escamoté par d’autres : on l’a débattu fort longtemps, et en fin décompte l’article restera le même et on l’interprétera comme auparavant, c’est-à-dire que M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite… et M. ClapissonClapisson, Antoine-LouisAntoine-Louis Clapisson (Naples, 5 septembre 1808 – Paris, 19 mars 1866), compositeur. Il étudia le violon d’abord à Bordeaux puis avec Habeneck au Conservatoire de Paris. En 1832 il fut engagé comme violoniste au Théâtre-Italien et composa à partir de 1839 de nombreuses romances dont certLire la suite… feront eux-mêmes leur lever de rideau, à moins que M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite… ne fasse celui de M. ClapissonClapisson, Antoine-LouisAntoine-Louis Clapisson (Naples, 5 septembre 1808 – Paris, 19 mars 1866), compositeur. Il étudia le violon d’abord à Bordeaux puis avec Habeneck au Conservatoire de Paris. En 1832 il fut engagé comme violoniste au Théâtre-Italien et composa à partir de 1839 de nombreuses romances dont certLire la suite…, et M. ClapissonClapisson, Antoine-LouisAntoine-Louis Clapisson (Naples, 5 septembre 1808 – Paris, 19 mars 1866), compositeur. Il étudia le violon d’abord à Bordeaux puis avec Habeneck au Conservatoire de Paris. En 1832 il fut engagé comme violoniste au Théâtre-Italien et composa à partir de 1839 de nombreuses romances dont certLire la suite… celui de M. Adam ; les compositeurs timides pourront signer leur petit acte d’un pseudonyme quelconque, Alberti, par exemple. M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite…, qui était présent à la réunion, a beaucoup parlé des services qu’il a rendus au Théâtre-Lyrique, de ceux qu’il lui rendrait encore, de ses droits, de ses primes, de ses marchés, du 3 p. 0/0, du 12 p. 0/0 et du 14 p. 0/0 ; je me suis cru un instant égaré dans les coulisses de la Bourse. M. Brunswick a dit que les artistes qui travaillaient pour le théâtre étaient des négociants, des marchands, puisqu’ils étaient justiciables du tribunal de commerce. L’assimilation me paraît excessivement flatteuse. Puis comme une voix s’élevait en faveur des jeunes compositeurs qui devaient être un peu plus chez eux au Théâtre-Lyrique que partout ailleurs, puisque ce théâtre a été créé pour eux, une autre voix a demandé ce qu’on entendait par un jeune compositeur : est-on un jeune compositeur à cinquante ans, quand on n’a encore rien ou presque rien produit ni fait représenter ! M. Castil-BlazeCastil-Blaze, Francois-Henri-JosephFrançois-Henri-Joseph Blaze dit Castil-Blaze (Cavaillon/Vaucluse, 1er décembre 1784 – Paris, 11 décembre 1857), critique musical, librettiste, traducteur et adaptateur. Il étudia d’abord la musique avec son père, avant de se rendre à Paris pour étudier le droit ; il devint l’un des premLire la suite… s’est écrié : « Messieurs, dans ce cas-là, moi, l’auteur de Pigeon volePigeon-vole ou Flute et PoignardPigeon-vole ou Flute et Poignard, mélodrame en un acte sur un livret et une musique de Castil-Blaze créé au Théâtre-Italien à Paris le 12 août 1843.Lire la suite… ou Flûte à[et] poignard, opéra joué au Théâtre-Ventadour, et dont la représentation souvent interrompue n’a pas même été achevée, je suis le plus jeune de tous. » Le modeste et facétieux préopinant oubliait les traductions italiennes et allemandes qui ont fait sa fortune : M. le président de la commission, avec un tact exquis, les lui a remises en mémoire. On s’est séparé sans avoir rien arrêté ; dans cette réunion, les musiciens, plus particulièrement intéressés que les gens de lettres, étaient en minorité ; les choses iront donc comme par le passé et les jeunes compositeurs attendront patiemment que leurs cheveux blanchissent. Tout cela s’arrangerait au moyen d’une subvention de quelque cent mille francs confiés à une direction intelligente, ennemie de la routine et habile à distinguer le talent de l’intrigue ; ceux qui appellent ironiquement le Théâtre-Lyrique : l’Odéon de la musique, ne savent probablement pas que l’Odéon est subventionné et que le Théâtre-Lyrique ne l’est pas. En donnant cent mille francs à un directeur, on lui imposerait l’obligation de jouer au moins une fois par semaine quelques-uns des chefs-d’œuvre de GluckGluck, Christoph WillibaldChristoph Willibald Gluck (Erasbach/Haut-Palatinat, 2 juillet 1714 – Vienne, 15 novembre 1787), compositeur. Né en Bohème, on ne sait rien de ses études scolaires ou musicales. En 1732, il alla à Prague, jouant du violon, et préférablement du violoncelle et chantant dans les chœurs des églLire la suite…, de SpontiniSpontini, Gaspare Luigi PacificoGaspare Luigi Pacifico Spontini (Maiolati près Ancona/Italie, 14 novembre 1774 – Maiolati près Ancona, 24 janvier 1851), compositeur. Il étudia la musique au conservatoire des Turchini à Naples et son premier opéra bouffe, Li puntigli delle donne, fut représenté à Rome en 1796. Plusieurs de Lire la suite…, de MozartMozart, Wolfgang AmadeusWolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791), compositeur. Enfant prodige. Son père développa ses dons pour le piano et la composition et l’exhiba dès l’âge de six ans dans des voyages à travers toute l’Europe. Ses premières compositions, des pièces Lire la suite…, de CherubiniCherubini, Maria Luigi Carlo Zanobi SalvadoreMaria Luigi Carlo Zanobi Salvadore Cherubini (Florence, 8 septembre 1860 – Paris, 15 mars 1842), compositeur. Il étudia la musique avec son père puis avec Bartolomeo Felici, Pietro Bizzari et Giuseppe Castrucci, puis à Milan avec Giuseppe Sarti. Il fut engagé comme compositeur au King’s TheateLire la suite… et de Weber Weber, Carl Maria vonCarl Maria von Weber (Eutin, 18 novembre 1786 – Londres, 5 juin 1826), compositeur. Il étudia avec son père, puis avec Johann Peter Heuschkel, organiste à Hildburghausen où sa famille s’était établie en 1796. L’année suivante, sa famille s’installa à Salzbourg où Weber étudia avec Lire la suite…; et avec du temps on arriverait certainement à former des artistes capables d’interpréter la grande musique de ces maîtres : notre génération actuelle ferait connaissance avec les deux IphigénieIphigénie en AulideIphigénie en Aulide, tragédie lyrique en trois actes sur un livret de François-Louis Gand Le Bland dit bailli du Roullet mis en musique par Christoph Willibald Gluck et créé à l’Opéra de Paris le 19 avril 1774.Lire la suite…, AlcesteAlcesteAlceste, tragédie lyrique en trois actes sur un livret de François-Louis Gand Le Bland dit bailli du Roullet adaptée du livret en italien de Ranieri de’ Calzabigi mis en musique par Christoph Willibald Gluck et créée à l’Opéra de Paris le 23 avril 1776. La version originale en Italien futLire la suite…, ArmideArmideArmide, tragédie lyrique en cinq actes sur un livret de Philippe Quinault mis en musique par Christoph Willibald Gluck et créée à l’Opéra de Paris le 23 septembre 1777.Lire la suite…, OlympieOlympieOlympie, opéra en trois actes sur un livret de Charles Brifaut et Armand-Michel Dieulafoy, d’après la tragédie de Voltaire, mis en musique par Gaspare Spontini et créé à l’Opéra de Paris le 22 décembre 1819. Spontini remania l’œuvre pour lui donner une fin heureuse. Cette version fut Lire la suite…, Fernand-CortezFernand CortezFernand Cortez ou La Conquête du Mexique, opéra en trois actes sur un livret d’Etienne de Jouy et Joseph-Alphonse d’Esménard mis en musique par Gaspare Spontini et créé à l’Opéra de Paris le 28 novembre 1809.Lire la suite…, Idoménée [Idomeneo]Idoménée, roi de CrèteIdomeneo, re di Creta ossia Ilia e Idamante (Idoménée, roi de Crète  ou Ilia et Idamante), opera seria en trois actes sur un livret en italien de Giambattista Varesco d’après le livret d’Antoine Danchet, mis en musique par Wolfgang Amadeus Mozart et créé au Théâtre Cuvillés de Munich lLire la suite…, les Noces de FigaroNoces de Figaro, LesLes Noces de Figaro (Le nozze di Figaro), K.V. 492, opera buffa en quatre actes sur un livret en italien de Lorenzo Da Ponte, d’après Beaumarchais, mis en musique par Wolfgang Amadeus Mozart et créé au Burgtheater de Vienne le 1er mai 1786.Lire la suite…, LodoïskaLodoïskaLodoïska, comédie héroïque en trois actes sur un livret de Claude-François Fillette-Loreaux mis en musique par Luigi Cherubini et créée au Théâtre Feydeau de Paris le 18 juillet 1791.Lire la suite…, les deux JournéesDeux Journées, LesLes Deux Journées, comédie lyrique en trois actes sur un livret de Jean-Nicolas Bouilly mis en musique par Luigi Cherubini et créée à l’Opéra-Comique (Théâtre Feydeau) le 16 janvier 1800.Lire la suite…, ObéronOberonOberon, opéra romantique en trois actes sur un livret en anglais de James Robinson Planche, d’après le poème de Christoph Martin Wieland, mis en musique par Carl Maria von Weber et créé au Théâtre de Covent Garden à Londres le 12 avril 1826. La version en français due à Charles Nuitter eLire la suite…, EuryantheEuryantheEuryanthe, opéra en trois actes sur un livret en allemand de Helmina von Chézy mis en musique par Carl Maria von Weber et créé Kärntnertortheater de Vienne 25 octobre 1823.Lire la suite… et tant d’autres dont elle sait à peine les noms ; peu à peu le goût des belles choses pénétrerait dans les masses qui y sont plus accessibles que l’on ne pense et on oublierait l’air des fraises ; les jeunes compositeurs auraient quelque chance de ne pas travailler seulement pour l’amusement des banquettes ; on leur ferait une place plus large, et la direction ne les regarderait plus comme des intrus qui déshonorent l’affiche et nuisent à la recette. Je crois que cette subvention est demandée depuis longtemps ; nous touchons peut-être au moment de l’obtenir.

La mode des concerts doit être passée car, relativement aux années précédentes, on n’en a pas beaucoup donné depuis le commencement de la semaine et on en annonce à peine quelques-uns ; il est bon de constater ce progrès. Si jamais les tapoteurs d’ivoire et les chanteurs d’album venaient à disparaître, les chances de succès augmenteraient en faveur des véritables artistes ; BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite… ne serait probablement pas obligé alors, quand l’idée lui vient de donner un concert, d’en assurer les frais avant d’apposer les affiches ; le musicien qui ferait exécuter une belle œuvre n’aurait plus à redouter la rivalité d’un croque-notes, rivalité dont il est victime, je ne dirai pas souvent, mais toujours. Je n’ai pas parlé de la dernière exécution de l’Enfance du ChristEnfance du Christ, L’L’Enfance du Christ, trilogie sacrée pour récitant (ténor), soli, chœur et orchestre sur un livret et une musique de Hector Berlioz, créée à la salle Herz à Paris le 10 décembre 1854. Les trois parties de cette œuvre ont pour titre: Le Songe d’Hérode; La Fuite en Egypte; L’ArrivéLire la suite…, parce que j’ai été navré de voir que le bureau de location de la salle Herz n’avait pas été pris d’assaut la veille. Cette exécution a été la plus remarquable de toutes ; quelques sincères admirateurs de BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite… étaient éparpillés dans la salle ; à part ceux-là, les autres ont applaudi parce qu’il n’y avait vraiment pas moyen de faire autrement. Et le lendemain BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite… est parti pour l’Allemagne ; à Weimar on tâche de lui faire oublier Paris ; là il trouve un excellent orchestre et un bon public ; des musiciens pleins de zèle et des auditeurs intelligents ….. et nombreux. Théodore RitterRitter, ThéodoreToussaint Prévost [Prévost-Ritter], dit Théodore Ritter (Nantes, 5 avril 1840 – Paris, 6 avril 1886), pianiste et compositeur. Il fut l’unique élève de Berlioz, qui lui confia la réduction pour piano de L’Enfance du Christ et de Romeo et Juliette. Il excellait dans l’interprétation deLire la suite… est avec BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite…, le jeune pianiste doit exécuter le beau concerto de LittolffLitolff, HenriHenry Charles Litolff (Londres, 6 février 1818 – Bois-Colombes, 6 août 1891), pianiste et compositeur. Après des études de piano avec Ignaz Moscheles entre 1830 et 1835, il voyagea en Europe (Paris, Bruxelles, Varsovie, Dresde, Leipzig et Berlin). En 1849, il devint citoyen de Brunswick et épLire la suite… [Litolff]Litolff, HenriHenry Charles Litolff (Londres, 6 février 1818 – Bois-Colombes, 6 août 1891), pianiste et compositeur. Après des études de piano avec Ignaz Moscheles entre 1830 et 1835, il voyagea en Europe (Paris, Bruxelles, Varsovie, Dresde, Leipzig et Berlin). En 1849, il devint citoyen de Brunswick et épLire la suite…, œuvre d’un style élevé et d’une forme très-originale, autant que j’ai pu en juger par la traduction au piano que j’ai entendue. BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite… dirigera l’orchestre.

Je dois une mention particulière au concert qu’a donné dernièrement Mlle DarjouDarjou, MarieMarie Darjou (Paris, 31 janvier 1837 – Paris, 26 septembre 1915), pianiste. Elle étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de solfège en 1852, un premier prix d’harmonie et d’accompagnement et un premier prix de piano en 1854, dans la classe d’Émile Prudent. Elle débuta Lire la suite…, élève de PrudentPrudent, Emile-Racine Gauthier ditÉmile-Racine Gauthier, dit Prudent (Angoulême, 3 février 1817 – Paris, 14 mai 1863), pianiste et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de piano en 1833. Après avoir entendu Sigismond Thalberg en 1836, il se remit au travail durant quatre ans et se produisiLire la suite…. Cette jeune personne a du talent parce qu’elle a été à bonne école, et de l’avenir parce qu’elle ne donne pas dans toutes les plaisanteries musicales qui sont depuis longtemps à l’ordre du jour ; elle cultive la musique classique et elle la comprend ; j’ai vu peu de pianistes interpréter avec un doigté plus correct et un meilleur style les compositions de BachBach, Jean-SebastienJohann Sebastian Bach (Eisenach, 21 mars 1685 – Leipzig, 28 juillet 1750), organiste et compositeur. Il fut nommé organiste à la Neue Kirche d’Arnstadt de 1703 à 1707. Ses premières œuvres pour orgue datent de cette époque. Il devint organiste à la Blasiuskirche de Mulhausen en 1707 et éLire la suite…, de HaendelHandel, Georges FredericGeorge Frideric Haendel (Halle, 23 février 1685 – Londres, 14 avril 1759), compositeur. Il étudia la composition avec Friedrich Wilhelm Zachow, organiste à Halle. En 1703, il accepta le poste de violoniste dans l’orchestre de Hambourg. C’est là qu’il composa son premier opéra, Almira (1Lire la suite… et de BeethovenBeethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite…. Mlle DarjouDarjou, MarieMarie Darjou (Paris, 31 janvier 1837 – Paris, 26 septembre 1915), pianiste. Elle étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de solfège en 1852, un premier prix d’harmonie et d’accompagnement et un premier prix de piano en 1854, dans la classe d’Émile Prudent. Elle débuta Lire la suite… a dans son jeu une simplicité gracieuse qui charme tout d’abord, et l’énergie ne lui fait pourtant pas défaut quand elle est nécessaire ; rien ne me paraît plus séduisant chez une femme pianiste qu’un peu de virilité unie à une extrême délicatesse ; malheureusement ces deux qualités se rencontrent bien rarement ensemble, et l’exagération de l’une ou de l’autre touche de bien près au ridicule. Voyez par exemple une femme s’essayant dans les exercices gymnastiques notés en triples croches par M. Franz LisztLiszt, FranzFranz Liszt (Raiding, 22 octobre 1811 – Bayreuth, 31 juillet, 1886), pianiste et compositeur. Il étudia le piano d’abord avec son père puis grâce à une bourse étudia à Vienne avec Czerny pour le piano et Salieri pour la composition. Ses premiers récitals en 1823 à Vienne et à Pest firenLire la suite… !

Je ne vais pas analyser morceau par morceau le programme du concert de Mlle Darjou Darjou, MarieMarie Darjou (Paris, 31 janvier 1837 – Paris, 26 septembre 1915), pianiste. Elle étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de solfège en 1852, un premier prix d’harmonie et d’accompagnement et un premier prix de piano en 1854, dans la classe d’Émile Prudent. Elle débuta Lire la suite…; je signalerai seulement le concerto en ré mineurConcerto pour piano et orchestre no. 2 en ré mineur Op. 40Concerto pour piano et orchestre no. 2 en ré mineur Op. 40 de Felix Mendelssohn. L’œuvre écrite en 1837  fut créée par Mendelssohn au Town Hall de Birmingham le 21 septembre 1837.Lire la suite… de MendelsohnMendelssohn, FelixJacob-Ludwig-Felix Mendelssohn-Bartholdy (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847), compositeur. Il étudia la composition avec Zelter et le piano avec Berger et se lia d’amitié avec Goethe. Enfant surdoué, ses premières compositions datent de 1819 et à douze ans il avait déjà cLire la suite… [Mendelssohn]Mendelssohn, FelixJacob-Ludwig-Felix Mendelssohn-Bartholdy (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847), compositeur. Il étudia la composition avec Zelter et le piano avec Berger et se lia d’amitié avec Goethe. Enfant surdoué, ses premières compositions datent de 1819 et à douze ans il avait déjà cLire la suite…, qu’elle a exécuté avec beaucoup de verve et de sentiment, et que l’orchestre, dirigé par M. PlacetPlacet, Auguste FrancisAuguste-Francis Placet (Paris, 14 octobre 1816 – Paris, 10 décembre 1888), chef d’orchestre. D’abord assistant chef d’orchestre au Théâtre-Lyrique, il en devint le chef d’orchestre en 1852 quand Alphonse Varney démissionna. Il sera remplacé à son tour par son assistant, Louis-Michel-AdLire la suite…, a accompagné d’une manière remarquable. La Danse des FéesDanse des fées, LaLa Danse des fées ou Le Réveil des fées, pour piano Op. 41, d’Emile Prudent fut composée en 1852. Lire la suite…, cette poétique et mélodieuse composition d’Émile PrudentPrudent, Emile-Racine Gauthier ditÉmile-Racine Gauthier, dit Prudent (Angoulême, 3 février 1817 – Paris, 14 mai 1863), pianiste et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de piano en 1833. Après avoir entendu Sigismond Thalberg en 1836, il se remit au travail durant quatre ans et se produisiLire la suite…, a été bissée ; un scherzoScherzoRondo capricioso en mi majeur/mineur op. 14 pour piano de Felix Mendelssohn. L’œuvre a été composée en deux temps d’abord une étude en mi mineur complétée en 1828 à laquelle Mendelssohn ajouta une introduction lente comme un nocturne en mi majeur le 13 juin 1830 pour son amie la pianistLire la suite… de MendelsohnMendelssohn, FelixJacob-Ludwig-Felix Mendelssohn-Bartholdy (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847), compositeur. Il étudia la composition avec Zelter et le piano avec Berger et se lia d’amitié avec Goethe. Enfant surdoué, ses premières compositions datent de 1819 et à douze ans il avait déjà cLire la suite… a également produit beaucoup d’effet. Mlle Henrion, de l’Opéra-Comique, a dit délicieusement un air des MousquetairesMousquetaires de la reine, LesLes Mousquetaires de la reine, opéra-comique en trois actes sur un livret de Henri de Saint-Georges mis en musique par Fromental Halévy et créé à l’Opéra-Comique le 3 février 1846.Lire la suite…, et M. OrlandiOrlandi, ErnestoErnesto Orlandi (? – ?), ténor comique. Il chanta à Corfou en automne 1827, Bologne en 1830. Puis il se produisit en Amerique du Nord pendant sept ans (1831-38) entre autre avec la troupe Montresor à New York et Philadelphie en 1832/33. Lire la suite… a chanté très-sérieusement une cavatine italienne que je crois bien avoir entendue pour la première fois dans une spirituelle parodie intitulée Ba-Ta-ClanBa-Ta-ClanBa-Ta-Clan, chinoiserie musicale en un acte sur un livret de Ludovic Halévy mis en musique par Jacques Offenbach et créée aux Bouffes-Parisiens le 29 décembre 1855.Lire la suite…, dont la musique est de M. Jacques OffenbachOffenbach, JacquesJacques Offenbach (Cologne, 20 juin 1819 – Paris, 5 octobre 1880), violoncelliste et compositeur. Il se produisait dans les salons et en concerts lorsqu’Arsène Houssaye, qui voulait réformer l’orchestre du Théâtre-Français, lui offrit, par contrat signé le 30 juillet 1850, le poste de chLire la suite….

A propos de musique italienne, je ne puis passer sous silence la reprise de Don GiovanniDon Giovanni (Don Juan)Il dissoluto punito ossia il Don Giovanni, K.V. 527, dramma giocoso en deux actes sur un livret de Lorenzo Da Ponte mis en musique par Wolfgang Amadeus Mozart et créé au Théâtre des Etats de Prague le 29 octobre 1787. Mozart fit des modifications pour la création de l’œuvre au Burgtheater deLire la suite… avec MM. CarrionCarrion, ManuelManuel Carrion (Séville, ? 1817 – Milan, 24 juillet 1876), ténor. Il abandonna une carrière militaire pour le chant, qu’il étudia à Madrid avec Baltasar Sardoni. Il fit ses débuts au Liceo de Madrid en 1842, puis partit pour l’Italie, où il se produisit en 1852 au Théâtre de CannobianLire la suite…, EverardiEverardi, CamilloCamillo Everardi (Dinant/ Belgique, 15 novembre 1824 – Moscou, 17 janvier 1899), baryton. Il étudia au Conservatoire de Liège puis avec Manuel Garcia à Paris où il obtint un 1er prix de chant en 1846 et 2nd prix d’opéra-comique en 1847.  C’est en Italie qu’il commença sa carrière, aLire la suite…, ZucchiniZucchini, GiovanniGiovanni Zucchini (Bologne, 12 août 1812 – Bologne, ? mars 1892), baryton. Après des études avec L. Britti à Bologne, débuta à Modène en 1832. Six ans plus tard, il chanta avec beaucoup de succès à Venise, à Bologne puis à Gènes. En 1848, il fut invité à Lisbonne et en 1851, il chanLire la suite…, MMmes FrezzoliniFrezzolini-Poggi, Erminia dite FrezzoliniErminia Frezzolini-Poggi, dite Frezzolini (Orvieto/ Italie 27 mars 1818 – Paris, 5 novembre 1884). Elle étudia avec son père, Giuseppe Frezzolini, créateur du rôle de Dulcamara de L’Elisir d’amore (Donizetti, 1832) et Domenico Ronconi avant de débuter en 1837 à Florence dans Beatrice di Lire la suite…, Borghi-MamoBorghi-Mamo, AdelaïdeAdelaïde Borghi-Mamo (Bologne, 9 août 1829 – Bologne, 28 septembre 1901), mezzo-soprano. Élève de Festa et protégée de Giuditta Pasta, elle débuta à Urbino en 1846 et fut invitée au Théâtre-Italien de Paris par le colonel Ragani en 1853. Elle y chanta pendant trois ans puis fut engagée Lire la suite… et PozziPozzi, AnnaAnna Pozzi ( ? – ?), soprano. Elle chanta le second rôle pour voix de femme dans I disertore de Gandini au Théâtre de Modène en décembre 1826. Trente ans plus tard au Theatre-Italien de Paris elle chanta Lisa de La Sonnambula (Bellini) et Donna Elvira dans Don Giovanni (Mozart). Elle eut peu Lire la suite… pour principaux interprètes. Jamais je n’ai vu un pareil chef-d’œuvre mutilé et défiguré avec plus d’aplomb, d’ignorance et de mauvais goût : altération du texte et des mouvements, fioritures et roulades ajoutées en guise de hors-d’œuvre, coupures à la partition, Leporello travesti en pitre de carrefour, rien n’a manqué à ce charivari burlesque, à cette misérable parade que le public a sifflée à outrance en dépit des vociférations enthousiastes d’une poignée d’hidalgos, amis de la direction placés à l’orchestre. Je me soucie fort peu qu’on exécute de telle ou telle façon la musique de M. Verdi Verdi, GiuseppeGiuseppe Verdi (Roncole près Busseto/Italie, 9 octobre 1813 – Milan, 27 janvier 1901), compositeur. Il étudia avec Ferdinando Provesi à Busseto dès 1825 puis, de 1831 à 1835 avec Vincenzo Lavigna à Milan. De 1836 à 1839, il fut maestro di musica à Busseto puis retourna à Milan où son premiLire la suite…; mais quant à la musique de MozartMozart, Wolfgang AmadeusWolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791), compositeur. Enfant prodige. Son père développa ses dons pour le piano et la composition et l’exhiba dès l’âge de six ans dans des voyages à travers toute l’Europe. Ses premières compositions, des pièces Lire la suite…, c’est bien différent : on la profane ; j’use de mon droit de critique, et je proteste avec énergie.

Au dernier concert du Conservatoire on a exécuté la symphonie avec chœurs de Beethoven Beethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite…; cette vaste et savante composition n’est pas encore bien comprise ; les chœurs sont plus que médiocres ; M. BonnehéeBonnehée, MarcMarc Bonnehée (Moumours/ Basses-Pyrénnées, 2 avril 1828 – Paris, 26 février 1886), baryton. Il étudia au Conservatoire de Paris où il obtint, en 1853, les premiers prix d’opéra et de chant et le deuxième prix d’opéra-comique. La même année, il fut engagé à l’Opéra où il débuta Lire la suite… a parfaitement chanté l’air d’Anacréon : Dans ma barque légère ; on a demandé le bis et on l’a obtenu, chose bien rare au Conservatoire, M. GirardGirard, NarcisseNarcisse Girard (Mantes, 27 janvier 1797 – Paris, 17 janvier 1860), chef d’orchestre et compositeur. Élève de Baillot au Conservatoire de Paris, il obtint un premier prix de violon en 1820 et étudia la composition avec Reicha. Il fut un des membres fondateurs de la Société des Concerts du CLire la suite… consultant toujours sa montre avant de satisfaire au désir exprimé par la majorité de la salle. Je n’ai pas besoin de dire avec quelle verve et quel ensemble l’orchestre a enlevé l’ouverture de Guillaume TellGuillaume TellGuillaume Tell, opéra en quatre actes sur un livret d’Etienne de Jouy et Hippolyte Bis, d’après Schiller, mis en musique par Gioachino Rossini, créé à l’Opéra de Paris le 3 aout 1829.Lire la suite…, avec quelle perfection MM. CrasCras, Louis-DieudonnéLouis-Dieudonné Cras (Lambezellec/Finistère, 26 avril 1826 – ca. 1887), hautboïste. Il étudia le hautbois au Conservatoire de Paris où il obtint un 2eme prix en 1843 et un 1er prix en 1844. Il fut membre de l’orchestre de l’opera de 1850 à 1878 et de l’orchestre de la Société des conLire la suite… et DorusDorus, LouisVincent-Joseph van Steenkiste, dit Louis Dorus (Valenciennes, 1er mars 1813 – Étretat, 9 juin 1896), flûtiste.En 1828, il obtint un premier prix de flûte au Conservatoire de Paris et fut engagé comme flûte solo à l’Opéra en 1835. Il y restera jusqu’en 1866. En 1847 il fut un des fondatLire la suite… ont exécuté leur partie de cor anglais et de flûte. Au précédent concert, M. ObinObin, Louis-HenriLouis-Henri Obin (Ascq/Nord, 4 aout 1820 – Paris, 9 novembre 1895), basse. Il étudia à Lille avec Antoine Ponchard puis au Conservatoire de Paris. Il débuta à l’Opéra de Paris en 1844 et créa avec beaucoup de succès le rôle de Bocchoris de L’Enfant prodigue (Auber, 1850). Il créa le rLire la suite…, de l’Opéra, avait chanté le fameux air de Caron dans l’AlcesteAlcesteAlceste, tragédie lyrique en trois actes sur un livret de François-Louis Gand Le Bland dit bailli du Roullet adaptée du livret en italien de Ranieri de’ Calzabigi mis en musique par Christoph Willibald Gluck et créée à l’Opéra de Paris le 23 avril 1776. La version originale en Italien futLire la suite… de Lulli.

Il faut passer tôt ou tard,

Il faut passer dans ma barque.

M. ObinObin, Louis-HenriLouis-Henri Obin (Ascq/Nord, 4 aout 1820 – Paris, 9 novembre 1895), basse. Il étudia à Lille avec Antoine Ponchard puis au Conservatoire de Paris. Il débuta à l’Opéra de Paris en 1844 et créa avec beaucoup de succès le rôle de Bocchoris de L’Enfant prodigue (Auber, 1850). Il créa le rLire la suite… a certainement une belle voix, mais elle manque souvent de justesse, et sa prononciation est des plus défectueuses ; on entendait très-distinctement barquo et monarquo, quand on entendait quelque chose ; ce n’est pas en ouvrant démesurément la bouche qu’un chanteur arrive à articuler nettement. D’aimables artistes que nous applaudissons volontiers au théâtre de l’Opéra-Comique ne nous en voudront pas de leur dire qu’ils ne sont pas de taille à s’attaquer à la grande musique de BeethovenBeethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite…, et quand M. GirardGirard, NarcisseNarcisse Girard (Mantes, 27 janvier 1797 – Paris, 17 janvier 1860), chef d’orchestre et compositeur. Élève de Baillot au Conservatoire de Paris, il obtint un premier prix de violon en 1820 et étudia la composition avec Reicha. Il fut un des membres fondateurs de la Société des Concerts du CLire la suite… commet l’imprudence de leur confier des rôles dans le final de FidelioFidelioFidelio, opéra en deux actes sur un livret en allemand de Joseph Sonnleithner remanié par Stephan von Breuning puis par Georg Friedrich Treitschke et cree au Kärntnertortheater de Vienne le 23 mai 1814.Lire la suite…, par exemple, ils devraient bien décliner un tel honneur, dans leur intérêt comme dans le nôtre.

La Société des jeunes artistes, dirigée par M. J. PasdeloupPasdeloup, Jules-EtienneJules-Étienne Pasdeloup (Paris, 15 septembre 1819 – Fontainebleau, 13 août 1887), pianiste et chef d’orchestre. Il étudia au Conservatoire de Paris où il obtint les premiers prix de solfège en 1832 et de piano en 1834. En 1841, il devint répétiteur de solfège au Conservatoire, puis répLire la suite…, a exécuté à sa dernière séance une seconde symphonie de M. Charles GounodGounod, CharlesCharles Gounod (Paris, 17 juin 1818 – Saint-Cloud, 18 octobre 1893) compositeur. Gounod étudia le piano avec sa mère et la composition et l’harmonie en privé avec Reicha tout en faisant d’excellentes études classiques au Lycée Saint-Louis à Paris. Après avoir obtenu son baccalauréat, il Lire la suite…. Nous ne saurions dire précisément si cette œuvre est supérieure à son aînée ; mais nous sommes heureux de constater que l’auteur de tant de belles pages admirées par les artistes sérieux, compte un succès de plus ; le larghetto dont l’exécution a été tout à fait irréprochable a été interrompu à plusieurs reprises par des applaudissements unanimes ; le scherzoScherzoRondo capricioso en mi majeur/mineur op. 14 pour piano de Felix Mendelssohn. L’œuvre a été composée en deux temps d’abord une étude en mi mineur complétée en 1828 à laquelle Mendelssohn ajouta une introduction lente comme un nocturne en mi majeur le 13 juin 1830 pour son amie la pianistLire la suite… est pétillant de verve ; le passage du mineur au majeur est d’un effet ravissant ; nous avons remarqué dans le final, très-mouvementé et développé avec un art merveilleux, les délicates broderies des instruments à cordes prêtant un charme nouveau à la reprise du thème principal dont la mélodie est d’une grâce exquise et d’une fraîcheur adorable. L’exécution de ce dernier morceau a laissé quelque chose à désirer ; nous aurions voulu un peu plus de délicatesse dans les nuances : les pianissimoConcerto pour piano et orchestre no. 2 en ré mineur Op. 40Concerto pour piano et orchestre no. 2 en ré mineur Op. 40 de Felix Mendelssohn. L’œuvre écrite en 1837  fut créée par Mendelssohn au Town Hall de Birmingham le 21 septembre 1837.Lire la suite… sont l’écueil ordinaire des orchestres les plus exercés, et celui de M. PasdeloupPasdeloup, Jules-EtienneJules-Étienne Pasdeloup (Paris, 15 septembre 1819 – Fontainebleau, 13 août 1887), pianiste et chef d’orchestre. Il étudia au Conservatoire de Paris où il obtint les premiers prix de solfège en 1832 et de piano en 1834. En 1841, il devint répétiteur de solfège au Conservatoire, puis répLire la suite… est composé de musiciens à peu près imberbes, dont la baguette du chef a bien de la peine à modérer la fougue juvénile, défaut que le temps ne corrigera que trop vite.

Ce concert a été terminé par le beau prélude de BachBach, Jean-SebastienJohann Sebastian Bach (Eisenach, 21 mars 1685 – Leipzig, 28 juillet 1750), organiste et compositeur. Il fut nommé organiste à la Neue Kirche d’Arnstadt de 1703 à 1707. Ses premières œuvres pour orgue datent de cette époque. Il devint organiste à la Blasiuskirche de Mulhausen en 1707 et éLire la suite… que M. GounodGounod, CharlesCharles Gounod (Paris, 17 juin 1818 – Saint-Cloud, 18 octobre 1893) compositeur. Gounod étudia le piano avec sa mère et la composition et l’harmonie en privé avec Reicha tout en faisant d’excellentes études classiques au Lycée Saint-Louis à Paris. Après avoir obtenu son baccalauréat, il Lire la suite… a arrangé pour l’orchestre avec chœurs et qui a produit son effet habituel ; quoique ce fût le dernier morceau et que les auditeurs s’apprêtassent déjà à partir, on l’a fait répéter.

N’oublions pas de mentionner encore le charmant concert que Mme Amédée TardieuTardieu, Charlotte-ElisabethCharlotte-Élisabeth d’Arpentigny de Malleville, épouse Tardieu (Rouen, 1830 – Paris, 29 mai 1890), pianiste et pédagogue. En 1849, elle organisa en 1849 un cycle annuel de musique d’ensemble qu’elle poursuivra jusqu’en 1869. Onslow lui dédia son Septuor, op. 79, qu’elle créa en 185Lire la suite… (Charlotte de Malleville) a donné samedi soir à la salle Pleyel. Mme TardieuTardieu, Charlotte-ElisabethCharlotte-Élisabeth d’Arpentigny de Malleville, épouse Tardieu (Rouen, 1830 – Paris, 29 mai 1890), pianiste et pédagogue. En 1849, elle organisa en 1849 un cycle annuel de musique d’ensemble qu’elle poursuivra jusqu’en 1869. Onslow lui dédia son Septuor, op. 79, qu’elle créa en 185Lire la suite…, MM. MaurinMaurin, Jean-PierreJean-Pierre Maurin (Avignon, 14 février 1822 – Paris, 16 mars 1894), violoniste. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Guérin, Baillot et Habeneck et obtint un premier prix de violon en 1843. Il fut engagé dans l’orchestre de l’Opéra-Comique et en 1848 dans celui des Concerts du ConserLire la suite…, SabatierSabatier, Jean-BaptisteIl tint la partie de second violon de la societe des derniers quatuors de Maurin-Chevillard.Lire la suite…, LeboucLebouc, Charles-JosephCharles-Joseph Lebouc (Besançon, 22 décembre 1822 – Hyères, 7 mars 1893), violoncelliste et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de violoncelle en 1844. Il fut membre de l’orchestre de l’Opéra de 1846 à 1848 et l’année suivante de la Société desLire la suite…, C. Ney [Casimir-Ney]Casimir-Ney, LouisLouis-Casimir Escoffier, dit Casimir-Ney (Paris, 24 février 1801 – Arras, 3 février 1877), altiste et compositeur. Il épousa la cantatrice Caroline Nay (Dublin, ca. 1801 – Paris, 26 mars 1867) à Paris le 25 octobre 1823. Il publia en 1832 un trio pour cordes, sa première œuvre. En 1845, il dLire la suite…, GoufféGouffé, AchilleAchille-Henry-Hector Gouffé (Pontoise, 4 novembre 1804 – Paris, 31 août 1874), contrebassiste. Il fut contrebassiste à la Société des Concerts du Conservatoire et à l’Opéra. De 1836 à 1874, il organisa chez lui des séances de musique de chambre qui furent très suivies et auxquelles partiLire la suite…, DorusDorus, LouisVincent-Joseph van Steenkiste, dit Louis Dorus (Valenciennes, 1er mars 1813 – Étretat, 9 juin 1896), flûtiste.En 1828, il obtint un premier prix de flûte au Conservatoire de Paris et fut engagé comme flûte solo à l’Opéra en 1835. Il y restera jusqu’en 1866. En 1847 il fut un des fondatLire la suite… ont exécuté avec leur talent habituel, devant un public d’élite, des œuvres d’OnslowOnslow, Andre-Georges-LouisAndré-Georges-Louis Onslow (Clermont-Ferrand, 27 juillet 1784 – Clermont-Ferrand, 3 octobre 1853), compositeur. Il étudia le piano avec Jan Ladislas Dussek et la composition avec Antonin Reicha. Principalement connu pour son abondante musique de chambre (37 quatuors, 34 quintettes a cordes, 10 tLire la suite…, de HaydnHaydn, Franz JosefFranz Josef Haydn (Rohrau/Basse Autriche, 31 mars 1732 – Vienne, 31 mai 1809), compositeur. Il étudia avec Johann Mathias Franck, chef de chœur de l’église de Hainburg et fut remarqué par Reutter, maître de chapelle du Stephansdom à Vienne, qu’il le recruta en 1739 ou 1740 comme choristeLire la suite…, de MozartMozart, Wolfgang AmadeusWolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791), compositeur. Enfant prodige. Son père développa ses dons pour le piano et la composition et l’exhiba dès l’âge de six ans dans des voyages à travers toute l’Europe. Ses premières compositions, des pièces Lire la suite… et de Beethoven Beethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite…; sans parler de la MusetteMusetteMusette en rondeau en mi majeur, premier morceau du deuxième livre de Pièces de clavecin de Jean-Philippe Rameau, publié en 1724.Lire la suite… de RameauRameau, Jean-PhilippeJean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1683 – Paris, 12 septembre 1764), compositeur. Fils de l’organiste Jean Rameau, il étudia au collège jésuite des Godrans mais interrompit ses études suite au décès de sa mère en 1697. Dès 1699, il travailla comme organiste suppléant de son pèreLire la suite… que l’habile pianiste a jouée avec une rare perfection.

P. S. La deuxième représentation de Don GiovanniDon Giovanni (Don Juan)Il dissoluto punito ossia il Don Giovanni, K.V. 527, dramma giocoso en deux actes sur un livret de Lorenzo Da Ponte mis en musique par Wolfgang Amadeus Mozart et créé au Théâtre des Etats de Prague le 29 octobre 1787. Mozart fit des modifications pour la création de l’œuvre au Burgtheater deLire la suite… a été moins mauvaise que la première : on a peu applaudi, mais on n’a pas sifflé.