L’Athenæum français, 10 novembre 1855, p. 974-975 (article signé E. Reyer).

Chronique musicale.

Théâtre de l’Opéra-Comique : Le Housard de BerchiniHouzard de Berchiny, LeLe Houzard de Berchiny, opéra-comique en deux actes sur un livret de Joseph-Bernard Rosier mis en musique par Adolphe Adam et créé à l’Opéra-Comique le 17 octobre 1855.Lire la suite…, opéra comique en deux actes, paroles de M. RozierRosier, Joseph-BernardJoseph-Bernard Rosier (Béziers, 18 octobre 1804 – Marseille, 12 octobre 1880), auteur dramatique. Clerc d’avoué puis employé de l’enregistrement et enfin professeur de rhétorique, il écrivit de nombreux ouvrages pour le théâtre dont La Foi, l’Espérance et la Charité (1850) et Une paLire la suite… [Rosier]Rosier, Joseph-BernardJoseph-Bernard Rosier (Béziers, 18 octobre 1804 – Marseille, 12 octobre 1880), auteur dramatique. Clerc d’avoué puis employé de l’enregistrement et enfin professeur de rhétorique, il écrivit de nombreux ouvrages pour le théâtre dont La Foi, l’Espérance et la Charité (1850) et Une paLire la suite…, musique de M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite…. —Deucalion et PyrrhaDeucalion et PyrrhaDeucalion et Pyrrha, opéra-comique en un acte sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier mis en musique par Alexandre Montfort et créé à l’Opéra-Comique le 8 octobre 1855.Lire la suite…, opéra comique en un acte, paroles de MM. Michel CarréCarré, Michel-FlorentinMichel-Florentin Carré (Besançon, 21 octobre 1822 – Paris, 28 juin 1872), auteur dramatique, librettiste. Il écrivit de nombreux drames, comédies, vaudevilles et livrets principalement en collaboration avec Jules Barbier dont Galathée (Massé), Les Noces de Jeannette (Massé), Les Papillotes Lire la suite… et Jules BarbierBarbier, Paul-JulesPaul-Jules Barbier (Paris, 8 mars 1825 – Paris, 16 janvier 1901), librettiste. Il débuta à la Comédie-Française à l’âge de dix-huit ans avec un intermède : L’Ombre de Molière et un drame : Un Poète. De 1849 à 1872 ,il écrivit en collaboration avec Michel Carré des drames, des comédiLire la suite…, musique de M. MontfortMontfort, AlexandreAlexandre Demontfort dit Montfort (Paris, 12 mai 1803 – Paris, 13 février 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire où il obtint un premier prix de piano en 1823 et le premier Prix de Rome en 1830. Il composa quelques œuvres pour piano, un ballet donné à l’Opéra : La Chatte métamorLire la suite…. — Concerts : Mlle Valentine BianchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite…, Mme FarrencFarrenc, Jeanne-LouiseJeanne-Louise Farrenc, née Dumont (Paris, 31 mai 1804 – Paris 15 septembre 1875), compositeur et pianiste. Elle étudia le piano avec Anne-Élisabeth Soria, élève de Clémenti et la composition avec Antonin Reicha. Elle enseigna le piano au Conservatoire de Paris de 1842 jusqu’à sa retraite Lire la suite…, M. Théodore RitterRitter, ThéodoreToussaint Prévost [Prévost-Ritter], dit Théodore Ritter (Nantes, 5 avril 1840 – Paris, 6 avril 1886), pianiste et compositeur. Il fut l’unique élève de Berlioz, qui lui confia la réduction pour piano de L’Enfance du Christ et de Romeo et Juliette. Il excellait dans l’interprétation deLire la suite….


Il y a quelques mois je rencontrai M. Ad. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite… et je lui trouvais l’air triste, contrarié ; sous ses lunettes d’or ses yeux n’avaient pas leur expression habituelle de malignité et de bonne humeur. — Qu’avez-vous donc, cher maître ? — Ne m’en parlez pas, répondit-il ; ces choses-là n’arrivent qu’à moi ! M. PerrinPerrin, EmileÉmile Perrin (Rouen, 8 janvier 1814 – Paris, 8 octobre 1885), directeur. Il étudia la peinture avec le baron Antoine-Jean Gros et Paul Delaroche et exposa au Salon régulièrement de 1841 à 1848 tout en écrivant des critiques d’art dans les journaux. Le 1er Mai 1848 il succéda à Alexandre Lire la suite…, sous prétexte qu’il va jouer mon Muletier de TolèdeMuletier de Tolède, LeLe Muletier de Tolède, opéra-comique en trois actes sur un livret d’Adolphe d’Ennery et Clairville, pseudonyme de Louis-François-Marie Nicolaïe, mis en musique par Adolphe Adam et créé au Théâtre-Lyrique le 16 décembre 1854.Lire la suite… au Théâtre-Lyrique, a arrêté les répétitions de mon Housard de BerchiniHouzard de Berchiny, LeLe Houzard de Berchiny, opéra-comique en deux actes sur un livret de Joseph-Bernard Rosier mis en musique par Adolphe Adam et créé à l’Opéra-Comique le 17 octobre 1855.Lire la suite… à l’Opéra-Comique, et les deux pièces ne seront pas jouées en même temps. En effet, ces choses-là n’arrivent qu’à M. Adam ; il est peu de compositeurs qui aient deux ouvrages répétés à la fois sur deux théâtres. Le Housard de BerchiniHouzard de Berchiny, LeLe Houzard de Berchiny, opéra-comique en deux actes sur un livret de Joseph-Bernard Rosier mis en musique par Adolphe Adam et créé à l’Opéra-Comique le 17 octobre 1855.Lire la suite…, pour avoir été retardé, n’a pas été perdu, et tous ceux qui professent en musique le culte du joli, du guilleret, du simple et du facile, l’ont applaudi des deux mains le soir de la première représentation, qui a eu lieu la semaine dernière. Le sujet est pastoral et militaire : Gédéon le housard va sur les brisées de M. de Foy et marie deux jouvenceaux qui s’adorent sans le savoir, comme dans la Chercheuse d’espritChercheuse d’esprit, LaLa Chercheuse d’esprit, comédie mêlée d’ariettes en un acte sur un livret de Simon Favart créée au Théâtre de la Foire Saint-Germain le 20 février 1741.Lire la suite…, comme dans les EnsorcelésEnsorcelés, LesLes Ensorcelés ou Jeannot et Jeannette, parodie en un acte de Justine Favart, Jean-Nicolas Guerin de Frémicourt et Harny de Guereville créée à la Comédie-Italienne le 1er septembre 1757. C’est une parodie des Surprises de l’amour de Jean-Philippe Rameau.Lire la suite… de FavartFavart, Charles SimonCharles-Simon Favart (Paris, 13 novembre 1810 – Paris, 12 mai 1792), auteur dramatique et librettiste. Ses études au collège furent interrompues par le décès de son père dont il dut reprendre la pâtisserie, ce qui ne l’empêcha pas de d’écrire des pièces pour le théâtre de la foire. SoLire la suite…. Avec ces deux vaudevilles, M. de LeuwenLeuven, Adolphe deAdolphe de Leuven (Paris, 1800 – Paris, 14 avril 1884), auteur dramatique, librettiste. Fils d’un des trois conspirateurs de l’assassinat du roi de Suède, Gustave III, il est né en 1800 et prit comme nom de plume celui de sa grand-mère maternelle. Il était un grand ami d’Alexandre Dumas pèrLire la suite… [Leuven]Leuven, Adolphe deAdolphe de Leuven (Paris, 1800 – Paris, 14 avril 1884), auteur dramatique, librettiste. Fils d’un des trois conspirateurs de l’assassinat du roi de Suède, Gustave III, il est né en 1800 et prit comme nom de plume celui de sa grand-mère maternelle. Il était un grand ami d’Alexandre Dumas pèrLire la suite… avait déjà fait les CharmeursCharmeurs, LesLes Charmeurs, opéra-comique en deux actes sur un livret d’Adolphe de Leuven mis en musique par Ferdinand Poise et créé au Théâtre-Lyrique le 15 mars 1855.Lire la suite… ; l’addition d’un vieux brave, chevronné, galonné et baragouinant un langage alsacien de caserne, empêche de confondre le libretto de M. RozierRosier, Joseph-BernardJoseph-Bernard Rosier (Béziers, 18 octobre 1804 – Marseille, 12 octobre 1880), auteur dramatique. Clerc d’avoué puis employé de l’enregistrement et enfin professeur de rhétorique, il écrivit de nombreux ouvrages pour le théâtre dont La Foi, l’Espérance et la Charité (1850) et Une paLire la suite… avec celui de son spirituel confrère. On leur trouve un air de famille, et rien de plus.

Le père Goulard et la mère Vachot habitent un village dans lequel les housards de Berchini sont en garnison. Le maréchal des logis… chef Gédéon, séduit par l’embonpoint et par les économies de la mère Vachot, lui offre son cœur et sa solde ; la fermière refuse : elle a des vues sur le neveu de Goulard, et Goulard en tient pour la nièce de la mère Vachot. Le guerrier se venge en éveillant les secrets désirs des deux jeunes gens et en tendant un piège aux deux vieux parents, qui signent à l’aveuglette leur engagement dans les housards de Berchini. Goulard, les jambes embarrassées dans sa sabredache, la mère Vachot portant le petit baril et le jupon court des vivandières, sont du plus comique aspect. Ils tirent bien vite de leur escarcelle de quoi racheter leur liberté, et consentent au mariage de martin et de Rosette, lesquels, dans leur reconnaissance, promettent à Gédéon un abri sous leur toit et une soupe aux choux pour ses vieux jours. Perspective riante qui réjouit bien plus le brave guerrier que la vue du dôme des Invalides.

L’ouverture débute par des accords d’instruments de la petite harmonie auquel succède un chœur de violons et de violoncelles en sourdines. Le compositeur a sans doute voulu peindre le calme de la vie champêtre ; il a bien réussi. Une fanfare militaire éclate dans l’orchestre, et la mélodie change brusquement d’allure ; le final, à l’aide des cornets à pistons, des trombones et des cymbales, prend un caractère belliqueux, plein d’animation et de verve. La toile se lève sur un chœur de soldats : chœur à boire. Gédéon chante des couplets à six-huit, rhythme qui a toutes les sympathies de M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite…. Ces couplets sont appelés au même succès que la Ronde des Fraises, et ce n’est pas peu dire. BatailleBattaille, Charles-AmableCharles-Amable Battaille (Nantes, 30 septembre 1822 – Paris, 2 mai 1872), Basse. Après des études de médecine à Nantes, il vint à Paris et étudia au Conservatoire avec Manuel Garcia. Il obtint les premiers prix de chant, d’opera et d’opéra-comique en 1847 et débuta en 1848 à l’Opéra-CoLire la suite… [Battaille]Battaille, Charles-AmableCharles-Amable Battaille (Nantes, 30 septembre 1822 – Paris, 2 mai 1872), Basse. Après des études de médecine à Nantes, il vint à Paris et étudia au Conservatoire avec Manuel Garcia. Il obtint les premiers prix de chant, d’opera et d’opéra-comique en 1847 et débuta en 1848 à l’Opéra-CoLire la suite… les chante avec une rondeur et une crânerie qui valent bien les minauderies agaçantes de Mme Marie CabelCabel, Marie-JosèpheMarie-Josèphe Dreullette épouse Cabel (Liège, 31 janvier 1827 – Maisons-Laffitte, 23 mai 1885), soprano. Elle étudia à Liège avec Bouillon et à Bruxelles avec Ferdinand Cabel et Georges Cabel. Elle épousa ce dernier en 1847. Durant son année d’études au Conservatoire de Paris (1848/49)Lire la suite…, du moins pour une certaine portion de l’auditoire. Après ces couplets viennent d’autres couplets, puis un duo bouffe, puis un quatuor, puis un duo sentimental, et quoique le rhythme soit presque toujours le même, ce n’est pas toujours la même chanson. Simplicité dans la mélodie, élégantes harmonies, détails intéressants dans l’accompagnement, toutes ces qualités, inhérentes au talent de M. Adolphe AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite…, se retrouvent dans sa nouvelle œuvre. Un effet que nous avons remarqué, qui n’est pas de l’invention de M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite… mais dont il s’est beaucoup servi, c’est l’accouplement de la petite flûte et de la clarinette basse ; nous avons noté aussi de jolies petites fanfares de bassons comme dans la scène des nonnes de Robert le DiableRobert-le-diableRobert le Diable, opéra en cinq actes sur un livret d’Eugene Scribe et  Germain Delavigne, mis en musique par Giacomo Meyerbeer, créé à l’Opéra de Paris le 21 novembre 1831.Lire la suite…. Au second acte, on a applaudi la romance de Rosette, à laquelle des roulades infinies ôtent un peu de sa naïveté ; le grand air de Gédéon, semé également de vocalises destinées à mettre en relief la flexibilité du gosier de Bataille Battaille, Charles-AmableCharles-Amable Battaille (Nantes, 30 septembre 1822 – Paris, 2 mai 1872), Basse. Après des études de médecine à Nantes, il vint à Paris et étudia au Conservatoire avec Manuel Garcia. Il obtint les premiers prix de chant, d’opera et d’opéra-comique en 1847 et débuta en 1848 à l’Opéra-CoLire la suite…; un excellent trio du meilleur comique entre Goulard, Gédéon et la mère Vachot ; la romance amoureuse de martin et la ronde finale chantée par Gédéon avec accompagnement du chœur. Deux charmants décors et de jolis costumes ajoutent au succès de la partition, qui n’est pas douteux. M. AdamAdam, Adolphe-CharlesAdolphe-Charles Adam (Paris, 24 juillet 1803 – Paris, 3 mai 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et n’eut qu’un 2eme Prix de Rome en 1825. Il eut se premiers succès au Vaudeville en 1825 et au Gymnase (L’Oncle d’Amerique). Il fut joué à l’Opéra-comique pour la première foiLire la suite… comprend les goûts du public de l’Opéra-Comique, et il les flatte avec un tact tout particulier.

— L’arlequinade de MM. CarréCarré, Michel-FlorentinMichel-Florentin Carré (Besançon, 21 octobre 1822 – Paris, 28 juin 1872), auteur dramatique, librettiste. Il écrivit de nombreux drames, comédies, vaudevilles et livrets principalement en collaboration avec Jules Barbier dont Galathée (Massé), Les Noces de Jeannette (Massé), Les Papillotes Lire la suite… et BarbierBarbier, Paul-JulesPaul-Jules Barbier (Paris, 8 mars 1825 – Paris, 16 janvier 1901), librettiste. Il débuta à la Comédie-Française à l’âge de dix-huit ans avec un intermède : L’Ombre de Molière et un drame : Un Poète. De 1849 à 1872 ,il écrivit en collaboration avec Michel Carré des drames, des comédiLire la suite… sert de lever de rideau au Housard de BerchiniHouzard de Berchiny, LeLe Houzard de Berchiny, opéra-comique en deux actes sur un livret de Joseph-Bernard Rosier mis en musique par Adolphe Adam et créé à l’Opéra-Comique le 17 octobre 1855.Lire la suite…. Arlequin, un jour de pluie, croit à une inondation universelle. Il se met dans un panier d’osier et se confie à la Providence, qui le conduit aux bords d’une île fleurie. Là il rencontre la servante du docteur Pandolphe, et grande est sa surprise, car il se comparait déjà à Deucalion. Arlequin n’avait sauvé du déluge que lui, sa batte et un livre de mythologie. Colombine l’entretient dans sa crédulité et joue le rôle de Pyrrha ; les voilà tous les deux à repeupler le monde, lançant des pierres derrière leur dos et chantant : Ramassons filles et garçons. Après la cérémonie, Arlequin se retourne et voit sa progéniture dansant sur la plage au son de la flûte et du tambour. L’oracle avait dit vrai. Toute pièce ayant son dénoûment et toute bêtise sa récompense, Arlequin accepte la main de Colombine et ne juge pas utile d’emporter les cailloux dans son ménage. Le public n’a ri qu’à demi ; peut-être n’a-t-il pas compris l’apologue.

Il y a du talent et de l’esprit dans la musique de M. Montfort Montfort, AlexandreAlexandre Demontfort dit Montfort (Paris, 12 mai 1803 – Paris, 13 février 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire où il obtint un premier prix de piano en 1823 et le premier Prix de Rome en 1830. Il composa quelques œuvres pour piano, un ballet donné à l’Opéra : La Chatte métamorLire la suite…; mais elle manque de gaieté : elle n’est pas toujours au niveau de la situation. L’auteur avait été mieux inspiré dans l’Ombre d’ArgentineOmbre d’Argentine, L’L’Ombre d’Argentine, opéra-comique en un acte sur un livret de Jean-François-Alfred Bayard et Edmond de Biéville mis en musique par Alexandre Montfort et créé à l’Opéra-Comique le 28 avril 1853.Lire la suite…, son précédent ouvrage. Le nom de M. MontfortMontfort, AlexandreAlexandre Demontfort dit Montfort (Paris, 12 mai 1803 – Paris, 13 février 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire où il obtint un premier prix de piano en 1823 et le premier Prix de Rome en 1830. Il composa quelques œuvres pour piano, un ballet donné à l’Opéra : La Chatte métamorLire la suite… n’apparaît qu’à de rares intervalles sur l’affiche de l’Opéra-Comique. — Pourquoi cela ? M. MontfortMontfort, AlexandreAlexandre Demontfort dit Montfort (Paris, 12 mai 1803 – Paris, 13 février 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire où il obtint un premier prix de piano en 1823 et le premier Prix de Rome en 1830. Il composa quelques œuvres pour piano, un ballet donné à l’Opéra : La Chatte métamorLire la suite… est aussi capable que bien d’autres de tirer parti d’un bon poëme, fût-il en trois actes. Il a eu le prix de Rome en 1836, je crois, et depuis cette époque il n’a guère contribué à enrichir le répertoire de l’Opéra-Comique. Deucalion et PyrrhaDeucalion et PyrrhaDeucalion et Pyrrha, opéra-comique en un acte sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier mis en musique par Alexandre Montfort et créé à l’Opéra-Comique le 8 octobre 1855.Lire la suite…, à défaut de gaieté, dénote chez le compositeur une grande expérience dans le maniement de l’orchestre et beaucoup de distinction dans les idées : ses accompagnements sont gracieux, ses harmonies d’une pureté irréprochable. M. MontfortMontfort, AlexandreAlexandre Demontfort dit Montfort (Paris, 12 mai 1803 – Paris, 13 février 1856), compositeur. Il étudia au Conservatoire où il obtint un premier prix de piano en 1823 et le premier Prix de Rome en 1830. Il composa quelques œuvres pour piano, un ballet donné à l’Opéra : La Chatte métamorLire la suite… se garderait bien de déroger aux saines traditions du Conservatoire. La chanson à boire d’Arlequin est charmante ; Coraline chante de ravissants petits couplets, et le duo Ramassons filles et garçons est un bijou musical ; nous devons citer aussi le duettino Pour un baiser, bien dialogué et très-remarquable sous le rapport mélodique. Mlle LemercierLemercier, Marie Charlotte LeocadieMarie Charlotte Léocadie Lermercier (Blois, 7 avril 1827 – Paris, 9 août 1907), soprano. Elle fit ses études au Conservatoire de Paris et obtint en 1845 un 2eme accessit de chant. Elle débuta à l’Opéra-Comique le 29 Juin 1846 dans Zémire et Azor (Grétry). Elle resta jusqu’en 1862 à l’Lire la suite… et MockerMocker, Toussaint-Eugène-ProsperToussaint-Eugène-Prosper Mocker (Lyon, 16 juillet 1811 – Brunoy, 3 octobre 1895), ténor. D’abord timbalier au Théâtre de l’Odéon puis à l’Opéra (1829), il prit des leçons de chant avec Ponchard et débuta à l’Opéra-Comique dans La Fête du Village Voisin (Boieldieu) en 1830. Il chaLire la suite… jouent ce joli petit acte avec leur verve et leur talent habituels ; la scène est encadrée par le plus frais et le plus poétique paysage que nous ayons jamais admiré à l’Opéra-Comique, où chaque décoration nouvelle est une nouvelle merveille.

Une jeune et très-remarquable cantatrice, Mlle Valentine BianchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite…, vient de donner un concert dans les salons de M. Henri Herz. Mlle BianchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite… possède une belle voix de soprano, fraîche, sympathique et d’une grande étendue : elle a du goût, du style et toutes les qualités que donne une excellente éducation musicale. Aussi nous nous tromperions étrangement si, l’année prochaine, l’apparition de Mlle Valentine BianchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite… sur la scène des Italiens ne faisait pas sensation dans le monde artiste. Mlle BlanchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite… est d’origine russe, et elle chante les chansons de son pays avec une gentillesse et une originalité pleines de charmes ; le côté sérieux de son talent a été on ne peut mieux apprécié dans le grand air de Fidélio et dans la belle scène de Didone, œuvre inédite de Mme Farrenc Farrenc, Jeanne-LouiseJeanne-Louise Farrenc, née Dumont (Paris, 31 mai 1804 – Paris 15 septembre 1875), compositeur et pianiste. Elle étudia le piano avec Anne-Élisabeth Soria, élève de Clémenti et la composition avec Antonin Reicha. Elle enseigna le piano au Conservatoire de Paris de 1842 jusqu’à sa retraite Lire la suite…; elle a interprété ces deux morceaux avec une maestria, un sentiment dramatique et une élévation de style des plus remarquables. Mlle BianchiBianchi, ValentineValentine Bianchi (Vilnius, ? 1833 – Kandau/Courland, 28 février 1884), soprano. Elle étudia le chant à Paris avec Louis Revial et débuta en 1855 au Théâtre-Italien puis se produisit à Frankfort (Norma) et à Leipzig. En 1856 elle se fixa à Berlin jusqu’en 1858 quand elle rejoignit l’OpLire la suite… part pour l’Allemagne et elle y obtiendra, sans nul doute, tout le succès qu’elle mérite.

Le beau nonettoNonetto pour vents et cordesNonetto en mi bémol majeur Op. 38 pour vents et cordes (flute, hautbois, clarinette, basson, cor, violon, alto violoncelle et contrebasse) de Louise Farrenc. L’œuvre fut créée à la salle Erard le 19 mars 1850.Lire la suite… de Mme FarrencFarrenc, Jeanne-LouiseJeanne-Louise Farrenc, née Dumont (Paris, 31 mai 1804 – Paris 15 septembre 1875), compositeur et pianiste. Elle étudia le piano avec Anne-Élisabeth Soria, élève de Clémenti et la composition avec Antonin Reicha. Elle enseigna le piano au Conservatoire de Paris de 1842 jusqu’à sa retraite Lire la suite… servait d’introduction au concert : ce nonetto a toute l’importance d’une symphonie. Mme FarrencFarrenc, Jeanne-LouiseJeanne-Louise Farrenc, née Dumont (Paris, 31 mai 1804 – Paris 15 septembre 1875), compositeur et pianiste. Elle étudia le piano avec Anne-Élisabeth Soria, élève de Clémenti et la composition avec Antonin Reicha. Elle enseigna le piano au Conservatoire de Paris de 1842 jusqu’à sa retraite Lire la suite…, on le sait, excelle dans ce genre de composition. La perfection avec laquelle cette œuvre a été exécutée par MM. AllardAlard, Delphin-JeanDelphin-Jean Alard (Bayonne, 8 mars 1815 – Paris, 22 février 1888), violoniste, pédagogue et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Habeneck, Fétis et Halévy et obtint un premier prix de violon à l’unanimité en 1830. Il fut soliste à la Société des Concerts du ConservatoLire la suite… [Alard]Alard, Delphin-JeanDelphin-Jean Alard (Bayonne, 8 mars 1815 – Paris, 22 février 1888), violoniste, pédagogue et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Habeneck, Fétis et Halévy et obtint un premier prix de violon à l’unanimité en 1830. Il fut soliste à la Société des Concerts du ConservatoLire la suite…, BlancBlanc, Jean-Baptiste AdolpheJean-Baptiste-Adolphe Blanc (Manosque, 25 juin 1828 – Paris, 9 juin 1885), violoniste et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris, où il obtint un deuxième prix de violon en 1849 et fut l’élève de Halévy pour la composition. Il devint membre de la Société des Concerts du ConservaLire la suite…, Casimir NeyCasimir-Ney, LouisLouis-Casimir Escoffier, dit Casimir-Ney (Paris, 24 février 1801 – Arras, 3 février 1877), altiste et compositeur. Il épousa la cantatrice Caroline Nay (Dublin, ca. 1801 – Paris, 26 mars 1867) à Paris le 25 octobre 1823. Il publia en 1832 un trio pour cordes, sa première œuvre. En 1845, il dLire la suite…, LeboucLebouc, Charles-JosephCharles-Joseph Lebouc (Besançon, 22 décembre 1822 – Hyères, 7 mars 1893), violoncelliste et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix de violoncelle en 1844. Il fut membre de l’orchestre de l’Opéra de 1846 à 1848 et l’année suivante de la Société desLire la suite…, GoufféGouffé, AchilleAchille-Henry-Hector Gouffé (Pontoise, 4 novembre 1804 – Paris, 31 août 1874), contrebassiste. Il fut contrebassiste à la Société des Concerts du Conservatoire et à l’Opéra. De 1836 à 1874, il organisa chez lui des séances de musique de chambre qui furent très suivies et auxquelles partiLire la suite…, BarthélemyBerthélemy, Félix-CharlesFélix-Charles Berthélemy (Saint-Omer, 4 novembre 1829 – Paris, 13 février 1868), hautboïste. Il étudia au Conservatoire de Paris où il obtint un premier prix de Hautbois en 1849 dans la classe de Gustave Vogt. Il fut hautboïste de l’orchestre de l’Opéra de 1855 à 1868. En 1867, il fuLire la suite… [Berthélemy]Berthélemy, Félix-CharlesFélix-Charles Berthélemy (Saint-Omer, 4 novembre 1829 – Paris, 13 février 1868), hautboïste. Il étudia au Conservatoire de Paris où il obtint un premier prix de Hautbois en 1849 dans la classe de Gustave Vogt. Il fut hautboïste de l’orchestre de l’Opéra de 1855 à 1868. En 1867, il fuLire la suite…, LeroyLeroy, Adolphe-MartheAdolphe-Marthe Leroy (Saint-Germain-en-Laye, 16 août 1827 – Argenteuil, 1er septembre 1880), clarinettiste. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix en 1845. Membre de la Société des Concerts du Conservatoire à partir de 1851 et de la Chapelle impériale en 1853, il jouaLire la suite…, VerroustVerroust, Louis-Stanislas-XavierLouis-Stanislas-Xavier Verroust (Hazebrouck, 10 mai 1814 – Hazebrouk, 11 avril 1863), hautboiste. En 1834, il obtint un premier prix de hautbois au Conservatoire de Paris. Il devint premier hautbois à l’Opéra en 1839 et fut un membre de la Société de musique classique, fondée en 1847. Il enseLire la suite… et RousselotRousselot, Joseph-FrancoisJoseph-François Rousselot (Nîmes, 6 février 1803 – Argenteuil, 4 septembre 1880), corniste. Il étudia au Conservatoire de Paris, où il obtint un premier prix de cor en 1823 dans la classe de Louis-François Dauprat. De 1828 à 1838, il joua dans l’orchestre de la Société des Concerts du CLire la suite…, c’est-à-dire par nos meilleurs artistes, a permis d’en apprécier les beautés du premier ordre, les savantes harmonies, la pureté de la forme, le charme et l’élégance des idées mélodiques. Encore une œuvre à inscrire sur le répertoire si peu varié de la Société des concerts. Une fantaisie pour le piano, sur un thème du comte Gallenberg, avec accompagnement de quintette, composée également par Mme FarrencFarrenc, Jeanne-LouiseJeanne-Louise Farrenc, née Dumont (Paris, 31 mai 1804 – Paris 15 septembre 1875), compositeur et pianiste. Elle étudia le piano avec Anne-Élisabeth Soria, élève de Clémenti et la composition avec Antonin Reicha. Elle enseigna le piano au Conservatoire de Paris de 1842 jusqu’à sa retraite Lire la suite… et admirablement exécutée par Mme BéguinBéguin, Louise-FrédériqueLouise-Frédérique Cohen dite Salomon, épouse Béguin (Marseille, 9 août 1831 – Paris, ?, 1916), pianiste. Elle étudia au Conservatoire de Paris avec Mlle Jousselin puis avec Mme Louise Farrenc, dont elle fut l’une des meilleures élèves. Elle obtint un premier prix de solfège en 1846, Lire la suite… (Mlle Louise Salomon), l’une de ses meilleures élèves, a produit beaucoup d’effet ; M. PaulinPaulin, Louis-JosephLouis-Joseph Espinasse, dit Paulin (Paris, 17 octobre 1814 – Paris, 2 février 1867), ténor. Il débuta en 1849 à l’Opéra dans le rôle de Raoul des Huguenots (Meyerbeer) et y chanta les grands rôles du répertoire. À partir de 1855, il organisa avec le violoncelliste Charles-Joseph LebLire la suite… a chanté le grand air de Richard Cœur-de-lion : O RichardRichard Coeur-de-lionRichard Cœur-de-lion, comédie mêlée d’ariettes en trois actes sur un livret de Michel-Jean Sedaine mis en musique par Modeste Grétry et créée à l’Opéra-Comique le 21 octobre 1784.Lire la suite…, ô mon roi ! M. LeroyLeroy, Adolphe-MartheAdolphe-Marthe Leroy (Saint-Germain-en-Laye, 16 août 1827 – Argenteuil, 1er septembre 1880), clarinettiste. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint un premier prix en 1845. Membre de la Société des Concerts du Conservatoire à partir de 1851 et de la Chapelle impériale en 1853, il jouaLire la suite… a exécuté, aux applaudissements de toute la salle, un concerto de clarinette ; M. AllardAlard, Delphin-JeanDelphin-Jean Alard (Bayonne, 8 mars 1815 – Paris, 22 février 1888), violoniste, pédagogue et compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Habeneck, Fétis et Halévy et obtint un premier prix de violon à l’unanimité en 1830. Il fut soliste à la Société des Concerts du ConservatoLire la suite… a joué sur le violon un pot-pourri d’airs de la NormaNormaNorma, opéra en deux actes sur un livret de Felice Romani (d’après Soumet et Lefèvre) mis en musique par Vincenzo Bellini, créé au Théâtre de la Scalla de Milan le 26 décembre 1831. Lire la suite…, et M. DorusDorus, LouisVincent-Joseph van Steenkiste, dit Louis Dorus (Valenciennes, 1er mars 1813 – Étretat, 9 juin 1896), flûtiste.En 1828, il obtint un premier prix de flûte au Conservatoire de Paris et fut engagé comme flûte solo à l’Opéra en 1835. Il y restera jusqu’en 1866. En 1847 il fut un des fondatLire la suite…, le merveilleux flûtiste, a tiré de son instrument les sons les plus purs et les plus mélodieux, les arpèges et les gammes les plus rapides, les plus brillants points d’orgue. Ce concert comptera au nombre des meilleurs et des plus intéressants de la saison.

Le jeune Théodore RitterRitter, ThéodoreToussaint Prévost [Prévost-Ritter], dit Théodore Ritter (Nantes, 5 avril 1840 – Paris, 6 avril 1886), pianiste et compositeur. Il fut l’unique élève de Berlioz, qui lui confia la réduction pour piano de L’Enfance du Christ et de Romeo et Juliette. Il excellait dans l’interprétation deLire la suite… vient d’aborder avec un étonnant succès la grande musique classique ; il a réuni dernièrement autour de son piano quelques admirateurs de son beau talent, et nous nous empressons de proclamer le succès du jeune virtuose. Il a joué en maître plusieurs œuvres de BeethowenBeethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite… [Beethoven]Beethoven, Ludwig vanLudwig van Beethoven (Bonn, 16 décembre 1770 – Vienne, 26 mars 1827), compositeur. Enfant prodige qui donna son premier concert public à Bonn à huit ans. Il alla à Vienne et prit des leçons avec Haydn de 1792 à 1794 puis avec Albrechtsberger de 1794 à 1795 et avec Salieri vers 1799. Il compLire la suite…, entre autres une sonate pour piano et violon et un quatuor dans lequel MM. MaurinMaurin, Jean-PierreJean-Pierre Maurin (Avignon, 14 février 1822 – Paris, 16 mars 1894), violoniste. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Guérin, Baillot et Habeneck et obtint un premier prix de violon en 1843. Il fut engagé dans l’orchestre de l’Opéra-Comique et en 1848 dans celui des Concerts du ConserLire la suite…, SabatierSabatier, Jean-BaptisteIl tint la partie de second violon de la societe des derniers quatuors de Maurin-Chevillard.Lire la suite… et ChevillardChevillard, Pierre-Francois-AlexandrePierre-François-Alexandre Chevillard (Anvers, 15 janvier 1811 – Paris, 20 décembre 1877), violoncelliste. Il étudia au Conservatoire avec Louis Norblin et obtint un premier prix de violoncelle en 1827. En 1831, il fut engagé dans l’orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire et lLire la suite… lui ont servi de partenaires. Il nous a fait entendre aussi quelques fragments de Roméo et JulietteRomeo et JulietteRoméo et Juliette, symphonie dramatique, Op. 17, pour solistes, chœur et orchestre sur un texte d’Emile Deschamps d’après William Shakespeare, composée par Hector Berlioz et créée à la Salle du Conservatoire de Paris le 24 novembre 1839.Lire la suite… et du FaustDamnation de Faust, LaLa Damnation de Faust, légende dramatique en quatre parties, Op. 24, pour solistes, double chœur, chœur d’enfants et orchestre sur un texte de Gérard de Nerval traduit de Wolfganf von Goethe avec des ajouts d’Almire Gandonnière, mis en musique par Hector Berlioz et créé à l’Opéra-ComLire la suite…, d’Hector BerliozBerlioz, Louis-HectorLouis-Hector Berlioz (La Côte Saint-André, 11 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Lesueur et obtint le 1er Prix de Rome en 1830. La même année, il composa sa Symphonie fantastique. De retour de Rome, il composa Lelio ou le Retour à la vLire la suite…, transcrit par lui, de manière à mériter les compliments de l’auteur lui-même, ce qui n’est pas déjà si facile. RitterRitter, ThéodoreToussaint Prévost [Prévost-Ritter], dit Théodore Ritter (Nantes, 5 avril 1840 – Paris, 6 avril 1886), pianiste et compositeur. Il fut l’unique élève de Berlioz, qui lui confia la réduction pour piano de L’Enfance du Christ et de Romeo et Juliette. Il excellait dans l’interprétation deLire la suite… est l’élève de Xavier BoisselotBoisselot, XavierXavier Boisselot (Montpellier, 3 décembre 1811 – Montpellier, 28 mars 1893), compositeur et facteur de piano. Après ses premières études à Marseille, il entra en 1830 au Conservatoire de musique de Paris d’abord dans la classe de Fétis puis dans celle de Lesueur. Il obtient le 1er Prix de RoLire la suite…, et jamais les savantes doctrines transmises par LesueurLesueur, Jean-FrancoisJean-François Lesueur (Drucat-Plessiel/Somme, 15 février 1760 – Paris, 6 octobre 1837), compositeur. Il reçut sa formation musicale dans les maîtrises d’Abbeville et d’Amiens. Il quitte Amiens en 1876 et pendant dix ans dirigea successivement les maîtrises de différents chapitres de provLire la suite… à son gendre n’auront germé sur un meilleur terrain.