Feuilleton du Journal des Debats 1874-09-27
FEUILLETON DU JOURNAL DES DÉBATS
DU 27 SEPTEMBRE 1874.
REVUE MUSICALE.
Les malheurs d’Euterpe. — Quelques mots à propos de l’Opéra-Comique. — Quelques mots à propos de l’Opéra. — L’art en province, par M. Alexis Rostand. — Méthode de chant, par M. Jules Lefort. — Recueil de chants religieux et populaires des IsraélitesRecueil de chants religieux et populaires des IsraélitesRecueil de chants religieux et populaires des Israélites, des temps les plus reculés jusqu’à nos jours, précédé d’une étude sur la musique des Hébreux par Samuel Naumbourg. Partitions transcrites pour piano ou orgue harmonium, publiées par l’auteur, Paris : 1874.Lire la suite…, etc , etc., par M. S. NaumbourgNaumbourg, SamuelSamuel Naumbourg (Dennenlohe/Bavière, Allemagne, 15 mars 1817 – Saint-Mandé/ Val-de-Marne, France, 1er mai 1880), compositeur, chef de chœur, ministre officiant israélite. Il étudia le chant et la composition à Munich et se mit à recueillir et à noter la tradition orale ashkénaze d’AlleLire la suite….
La voix disait :
« Je suis comme le moissonneur qui promènerait sa faux dans un champ que les sauterelles viennent de ravager. De quelque côté que je me tourne, je ne vois rien : pas une gerbe, pas un épi mûr. Et cependant le champ était fertile jadis ! Vous avez beau dire : les sauterelles passent, l’herbe repoussera ; rien ne repousse, rien ne verdoie. On en aura bien vite fait dans l’avenir avec les éphémérides musicales de ces dernières années. Le malheur, c’est que nous sommes tous plus ou moins frappée de léthargie. Le premier qui se réveillera devra crier bien fort pour réveiller les autres.
Je pousse une clameur à nulle autre pareille, Et mes cris dussent-ils vous déchirer l’oreille, Je veux crier encor plus fort : Le dieu Pan est mort ! Il est mort !
» Mais à quoi bon emprunter les allégories de la fable pour peindre une situation dont la triste réalité n’est que trop évidente, hélas ! Voilà assez longtemps qu’on nous amuse comme des enfans avec des osselets. Donnez-nous donc quelque chose de plus sérieux, non pas pour nous distraire, mais pour nous ragaillardir et nous fortifier. La musique n’est point un art d’agrément dans la plus triviale acception du mot : la muse Euterpe est une belle et chaste fille au noble maintien ; la flûte et la lyre sont ses attributs. Voyez de quelle façon vous l’avez accoutrée et quelle triste figure elle fait sous ses oripeaux d’hétaire [hétaïre].
» Il paraît cependant qu’elle plaît ainsi puisque partout on lui dresse des autels, puisque partout l’encens fume à ses pieds. Elle a ses corybantes et ses prêtresses dont les tuniques sont taillées dans des ailes de papillon ; et l’Olympe qu’elle habite est tout peuplé de dieux extravagans. C’est à qui lèvera la jambe le plus haut dans les rondes échevelées, c’est à qui lancera la note avec l’éclat de rire le plus strident. »
Mais pourquoi nous dire ces choses ? Laissez aux lèvres roses Les joyeuses chansons, Et laissez aux buissons Les roses !
« Je ne suis pas d’humeur chagrine, je vous le jure, et tout comme un autre je prends plaisir aux divertissemens. J’aime les gais refrains et le parfum de la rose ; mais je ne puis voir sans tristesse le dédain de la foule pour les œuvres sublimes que j’admire et que nous n’entendons plus. Je ne puis m’habituer à marcher dans les ténèbres, à me mouvoir dans le vide, et, comme Gœthe, je demande de la lumière, plus de lumière encore ! Je veux qu’autour de moi on s’inquiète des millions dépensés et des efforts des grandes entreprises. Si je ne puis toucher le but, je veux-du moins qu’on me le montre. Allons-nous vivre éternellement d’amusettes et de flonflons, de regains et de tentatives avortées ? Nos chefs-d’œuvre on les compte, et c’est sans doute pour ne pas en augmenter le nombre que vous faites semblant de gémir sur l’impuissance, sur l’infécondité des producteurs. Le génie lui-même a besoin d’être stimulé ; il lui faut les senteurs vivifiantes : au-dessus de lui les grands espaces et l’horizon limpide ; au-dessous les agitations de la foule. Il lui faut les rayons d’un soleil éblouissant, et vous le laissez s’étioler à la pâle lueur de vos crépuscules. Il lui faut les âpres émotions de la lutte et vous le laissez épuiser ses forces dans l’inaction et le découragement. Vous croyez peut-être que tous les vaillans athlètes sont morts ? Détrompez-vous : vous en verrez surgir armés de toutes pièces et sonnant à pleins poumons dans des trompettes d’airain. Ils vous annonceront que l’heure est proche où il faudra combattre comme aux grandes époques de régénération.
» Vous nous avez donné un temple superbe et vous y avez prodigué la pierre et le marbre, le bronze et l’or. Le pinceau d’un artiste de génie l’a décoré de chefs-d’œuvre ; des statues et des groupes se dressent sur sa façade. Apollon, tenant la lyre, rayonne à son sommet. Vous avez déjà soulevé un coin du voile qui cache toutes ces merveilles, et bientôt nous serons appelés à les contempler avec émotion, avec orgueil, avec ravissement. Car c’est pour nous, n’est-ce pas, que cette œuvre gigantesque a été conçue, c’est pour nous qu’elle s’est achevée ? Nos maîtres y entreront les premiers, mais nous y entrerons à leur suite. Nous y entrerons pénétrés d’un saint respect et d’une joie immense. Nous nous inclinerons devant les divinités de l’atrium, et nous garderons dans nos cœurs le souvenir de l’inscription placée sur le fronton de l’édifice. C’est le temple de l’Art ! Puissent les destins contraires ne pas en faire un jour le temple de la Fortune ! »
Alors la voix se tut. Je restai longtemps la plume à la main, hésitant à écrire ce que je venais d’entendre et ne sachant si c’était la voix d’un prophète, d’un illuminé ou d’un misanthrope qui venait de parler ainsi. Ce n’était peut-être que la plainte d’un musicien qui n’est pas de son temps, et qui avait lu dans les journaux de la veille le chiffre des recettes produites en un an par une opérette célèbre : Un million cent quatre-vingt-cinq mille soixante et onze francs cinquante centimes. Il y a là de quoi faire rêver, et il est bien possible que ce soit en rêvant que j’aie cru entendre les lamentations, les choses lamentables si vous voulez qui servent de préambule à cet article. Cela m’a un peu troublé l’esprit, et je ne sais guère de quoi je vais vous entretenir aujourd’hui. Cent quatre-vingt-cinq mille soixante et onze francs cinquante centimes de recette dans l’espace d’une année, sans compter le million de rigueur ! Car on ne peut gagner moins d’un million si l’on sait faire vibrer à propos la corde populaire, si l’on sait trouver la note gaie, la note burlesque même, mais la note juste. Ceux qui trouvent cette note, ceux qui font vibrer cette corde entendent répéter chaque jour que le goût du public va s’épurant, qu’il se porte progressivement vers les grandes et belles œuvres du passé, appelant à grands cris les grandes et belles œuvres de l’avenir, et ils laissent dire. Ce sont des gens bien avisés et des gens bien charitables, car ils donnent beaucoup aux pauvres. Le droit des hospices est de onze pour cent. Calculez sur le chiffre d’un million cent quatre-vingt-cinq mille soixante et onze francs, et vous verrez que cela fait un assez joli denier.
Essaierez-vous d’élever autel contre autel et de rivaliser par des chants inspirés, par des hymnes sublimes, avec les flonflons de la chansonnette ? Vous pourriez le faire, mais vous [ne] le ferez pas. En attendant, le flot monte toujours. Il y eut un peu de calme au lendemain de nos malheurs, et puis cela a repris de plus belle. Si bien qu’on ne peut plus dire, en voyant l’engouement du public pour un genre de musique que nous avons créé : c’est le signe particulier d’une époque. Non, c’est pis encore : c’est le caractère distinctif d’un peuple. Vous ne pouvez imaginer ce que ce courant entraine avec lui. Le ruisseau s’est fait fleuve ; le fleuve est devenu un torrent impétueux.
Le Nil, en débordant, féconde les deux rives.
Mais, dans sa course folle, vagabonde, vertigineuse, le ruisseau qui s’est fait fleuve ne féconde absolument rien. Assis sur ses bords, quelques hommes sages contemplent ce spectacle avec tristesse et assistent, comme dans le beau tableau de GleyreGleyre, Marc-Gabriel-CharlesMarc-Gabriel-Charles Gleyre (Chevilly/Vaud, Suisse, 2 mai 1806 – Paris, 5 mai 1874), peintre. Il étudia dans l’atelier de Louis Hersent puis se rendit en 1825 en Italie, où il peignit son premier tableau à Rome : Les Brigands romains. De 1831 à 1837, il fit un voyage avec un industriel améLire la suite…, au départ de leurs illusions.
Elles sont déjà loin. Despair and die. Désespère et meurs. Eh bien ! non ; il ne faut ni désespérer ni mourir. En supposant qu’un miracle seul puisse nous sauver, un miracle nous sauvera. On sent dans une certaine sphère un commencement d’agitation qui est de bon augure. Et peut-être sortira-t-il de terre des roseaux qui crieront :
Midas, le roi Midas à des oreilles d’âne !
comme au beau temps de la querelle entre la flûte et la lyre, entre Pan et Apollon.
Ainsi soit-il !
Il paraît que la reprise de Roméo et JulietteRoméo et JulietteRoméo et Juliette, opéra en cinq actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré mis en musique par Charles Gounod et créé au Théâtre-Lyrique de Paris le 27 avril 1867.Lire la suite… n’a pas tenu tout ce qu’elle promettait, tout ce qu’en attendait du moins la direction de l’Opéra-Comique. L’ouvrage de M. GounodGounod, CharlesCharles Gounod (Paris, 17 juin 1818 – Saint-Cloud, 18 octobre 1893) compositeur. Gounod étudia le piano avec sa mère et la composition et l’harmonie en privé avec Reicha tout en faisant d’excellentes études classiques au Lycée Saint-Louis à Paris. Après avoir obtenu son baccalauréat, il Lire la suite… n’a été joué que trois fois, ce qui porte à quatre-vingt-dix-neuf les représentations de Roméo et Juliette.Roméo et JulietteRoméo et Juliette, opéra en cinq actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré mis en musique par Charles Gounod et créé au Théâtre-Lyrique de Paris le 27 avril 1867.Lire la suite… A quand la centième ?
La première nouveauté de cet hiver, au même théâtre, sera la CarmenCarmenCarmen, opéra-comique en quatre actes sur un livret de Henri Meillac et Ludovic Halévy d’après la nouvelle éponyme de Proper Mérimée, mis en musique par Georges Bizet et créé au Théâtre de l’Opéra-comique de Paris le 3 mars 1875. Après la mort de Bizet, son ami le compositeur Ernest Lire la suite… de M. Georges Bizet, MM. MeilhacMeilhac, HenriHenri Meilhac (Paris, 21 février 1831 – Paris, 6 juillet 1897), dessinateur, auteur dramatique et librettiste. Après des études au Lycée Louis-le-Grand, il devint dessinateur au Journal pour rire de 1852 à 1855 sous le pseudonyme de Thalin. En 1860, il rencontra Ludovic Halévy avec lequel ilLire la suite… et HalévyHalévy , LudovicLudovic Halévy (Paris, 1er janvier 1834 – Paris, 7 mai 1908), librettiste. Il suit la voie administrative, entrant en 1852 au ministère d’État avant de devenir chef de bureau au ministère de l’Algérie et des colonies six ans plus tard, puis secrétaire-rédacteur au Corps législatif (18Lire la suite… ont découpé, dit-on, dans la Nouvelle de Prosper MériméeMérimée, ProsperProsper Mérimée (Paris, 28 septembre 1803 – Cannes, 23 septembre 1870), écrivain, historien, et archéologue. Il étudia le droit et obtint sa licence en 1823. Il publia sa première nouvelle, La Bataille, en 1824, qui fut suivie l’année d’après par la publication du Théâtre de Clara GaLire la suite…, un livret très intéressant et très bien fait : c’est la marque de fabrique de ces enfans gâtés du succès. Je ne connais pas une note de la partition de M. Bizet Bizet, GeorgesAlexandre-César-Léopold-Georges Bizet (Paris, 25 octobre 1838 – Bougival/Seine-et-Oise, 3 juin 1875), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris, où il obtint un 1er prix de piano en 1851 puis un 1er prix d’orgue et de fugue en 1855. Il concourut avec Le Docteur Miracle pour le prix d�Lire la suite…; mais je me souviens des Pécheurs de perles Pêcheurs de perles, LesLes Pêcheurs de perles, opéra en trois actes sur un livret de Eugène Cormon et Michel Carré mis en musique par Georges Bizet et créé au Théâtre-Lyrique de Paris le 30 septembre 1863.Lire la suite…et de l’ArlésienneL’ArlésienneL’Arlésienne, musique de scène pour chœur et orchestre de Georges Bizet pour la pièce de théâtre en trois actes d’Alphonse Daudet, adaptée de sa nouvelle éponyme, initialement publiée dans le quotidien L’Événement du 31 août 1866, avant d’être intégrée au recueil des LettreLire la suite…, je me souviens aussi de Djamileh.DjamilehDjamileh, opéra-comique en un acte sur un livret de Louis Gallet mis en musique par Georges Bizet et créé à l’Opéra-Comique de Paris le 22 mai 1872.Lire la suite…
Après CarmenCarmenCarmen, opéra-comique en quatre actes sur un livret de Henri Meillac et Ludovic Halévy d’après la nouvelle éponyme de Proper Mérimée, mis en musique par Georges Bizet et créé au Théâtre de l’Opéra-comique de Paris le 3 mars 1875. Après la mort de Bizet, son ami le compositeur Ernest Lire la suite… nous aurons Piccolino. PiccolinoPiccolino, opéra en trois actes sur un livret en italien d’Achille de Lauzières, d’après Victorien Sardou, mis en musique par Clémence de Grandval et créé au Théâtre-Italien de Paris le 22 décembre 1868.Lire la suite…C’est toujours du PiccolinoPiccolinoPiccolino, opéra en trois actes sur un livret en italien d’Achille de Lauzières, d’après Victorien Sardou, mis en musique par Clémence de Grandval et créé au Théâtre-Italien de Paris le 22 décembre 1868.Lire la suite… de M. Victorien SardouSardou, VictorienVictorien Sardou (Paris, 5 septembre 1831 – Paris, 8 novembre 1908), auteur dramatique. Il interrompit ses études de médecine par manque d’argent et, tout en donnant de leçons de français, de latin, d’histoire et de mathématiques, il se mit à écrire des pièces de théâtre. Ses débutsLire la suite… qu’il s’agit, mais non plus du PiccolinoPiccolinoPiccolino, opéra en trois actes sur un livret en italien d’Achille de Lauzières, d’après Victorien Sardou, mis en musique par Clémence de Grandval et créé au Théâtre-Italien de Paris le 22 décembre 1868.Lire la suite… mis en musique par Mme la vicomtesse de Grandval et chanté au Théâtre-Italien par Mlle Gabrielle KraussKrauss, GabrielleGabrielle Krauss (Vienne, 24 mars 1842 – Paris, 6 janvier 1906), soprano. En 1853, elle entra au Conservatoire de Vienne pour étudier le piano, l’harmonie et les langues étrangères avant d’étudier le chant avec Mathilde Marchesi 1858. Elle obtint un 1er prix de piano, de chant et d’harmoLire la suite…. La nouvelle transformation musicale de la comédie de M. SardouSardou, VictorienVictorien Sardou (Paris, 5 septembre 1831 – Paris, 8 novembre 1908), auteur dramatique. Il interrompit ses études de médecine par manque d’argent et, tout en donnant de leçons de français, de latin, d’histoire et de mathématiques, il se mit à écrire des pièces de théâtre. Ses débutsLire la suite… est due à M. Ernest GuiraudGuiraud, ErnestErnest Guiraud (Nouvelle-Orléans/USA, 23 juin 1837 – Paris, 6 mai 1892), compositeur. Il étudia avec son père Jean-Baptiste Guiraud qui avait été 1er prix de Rome en 1827. Il composa à quinze ans son premier opéra, Le Roi David (La Nouvelle-Orléans, 1852) qui fut représenté avec succès. ILire la suite…, un jeune musicien qui nous a déjà donné Mme Turlupin, Mlle Sylvia [SylvieSylvieSylvie, opéra-comique en un acte sur un livret de Jules Adenis et Jules Rostaing mis en musique par Ernest Guiraud et crée au Théâtre de l’Opéra-Comique le 11 mai 1864.Lire la suite…], le KoboldKobold, LeLe Kobold, opéra-comique en un acte sur un livret de Charles Nuitter et Louis Gallet mis en musique par Ernest Guiraud et créé au Théâtre de l’Opéra-Comique de Paris le 2 juillet 1870.Lire la suite… et, ce qui vaut mieux pour lui comme pour nous, une Suite d’orchestreSuite d’orchestre no. 1Suite d’orchestre no. 1, d’Ernest Guiraud. La suite est en quatre mouvements : Prélude (ré mineur), Intermezzo (sol majeur), Andante (si bémol majeur) et Carnaval (fa majeur), et créée au Concerts Populaires diriges par Jules Pasdeloup au Cirque d’hiver de Paris le 28 janvier 1872. Elle Lire la suite… plusieurs fois exécutée aux concerts Pasdeloup. Mais je n’entends plus parler du Timbre d’argentTimbre d’argent, LeLe Timbre d’argent, opéra fantastique en quatre actes sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier mis en musique par Camille Saint-Saëns et créé au Théâtre-National-Lyrique à Paris le 23 février 1877.Lire la suite…, de M. Camille Saint-Saëns, et je le regrette parce qu’une nouvelle partition du jeune maître qui a écrit la cantate de Prométhée[Les Noces de ProméthéeNoces de Prométhée, LesLes Noces de Prométhée op. 19, cantate pour soli, double chœur et orchestre sur un poème de Romain-Marcelin Cornut mis en musique par Camille Saint-Saëns, créée au Cirque de l’Impératrice à Paris le 1er septembre 1867. Dans le concours pour la musique de cette cantate pour l’Exposition Lire la suite…], PhaétonPhaëtonPhaëton, pour orchestre op. 39 en do majeur, poème symphonique de Camille Saint-Saëns qui fut créé à Paris au Concert National dirigé par Edouard Colonne au Théâtre du Châtelet le 7 décembre 1873.Lire la suite…, le Rouet d’OmphaleRouet d’Omphale, op. 31Le Rouet d’Omphale, op. 31 en la majeur, poème symphonique pour orchestre de Camille Saint-Saëns. L’œuvre fut créée dans une version pour deux pianos lors du premier concert organisé par la nouvelle Société Nationale de Musique par Camille Saint-Saëns et Alexis de Castillon le 7 décembLire la suite… et la Princesse jaunePrincesse jaune, LaLa Princesse jaune, opéra-comique en un acte sur un livret en vers de Louis Gallet mis en musique par Camille Saint-Saëns et créé à l’Opéra-Comique de Paris le 12juin 1872. Lire la suite…, succédant à l’opéra de M. GuiraudGuiraud, ErnestErnest Guiraud (Nouvelle-Orléans/USA, 23 juin 1837 – Paris, 6 mai 1892), compositeur. Il étudia avec son père Jean-Baptiste Guiraud qui avait été 1er prix de Rome en 1827. Il composa à quinze ans son premier opéra, Le Roi David (La Nouvelle-Orléans, 1852) qui fut représenté avec succès. ILire la suite… ou à celui de M. BizetBizet, GeorgesAlexandre-César-Léopold-Georges Bizet (Paris, 25 octobre 1838 – Bougival/Seine-et-Oise, 3 juin 1875), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris, où il obtint un 1er prix de piano en 1851 puis un 1er prix d’orgue et de fugue en 1855. Il concourut avec Le Docteur Miracle pour le prix d�Lire la suite…, porterait jusqu’à trois le nombre des intéressantes surprises que la direction de l’Opéra-Comique nous réserve pour cet hiver.
Je ne compte pas, bien entendu, la reprise de Mireille.Art en province, L’. La musique à MarseilleL’Art en province. La musique à Marseille, essais de littérature et de critique musicales, par Alexis Rostand publié par Sandoz et Fischbacher, Paris : 1874.Lire la suite… Et cependant je crois au succès de MireilleArt en province, L’. La musique à MarseilleL’Art en province. La musique à Marseille, essais de littérature et de critique musicales, par Alexis Rostand publié par Sandoz et Fischbacher, Paris : 1874.Lire la suite… comme j’ai cru au succès de Roméo.Roméo et JulietteRoméo et Juliette, opéra en cinq actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré mis en musique par Charles Gounod et créé au Théâtre-Lyrique de Paris le 27 avril 1867.Lire la suite…
Tout cela ne me consolera pas d’avoir vu l’EsclaveEsclave, L’L’Esclave, opéra en quatre actes sur un livret d’Edouard Foussier et François Got mis en musique par Edmond Membrée et créé à l’Opéra de Paris le 17 juillet 1874.Lire la suite… disparaître sitôt de l’affiche de l’Opéra ; tout cela ne consolera pas M. MembréeMembrée, EdmondEdmond Membrée (Valenciennes, 19 novembre 1820 – Domont, 10 septembre 1882), compositeur. De 1833 à 1836, il étudia au Conservatoire de Paris dans les classes de Zimmerman, Dourlen et Carafa. Il composa essentiellement des œuvres vocales, dont la ballade Page, écuyer, capitaine (1849) et la cLire la suite… de n’avoir pas même trouvé un éditeur !
Mais vous pouvez préparer une place dans v0tre bibliothèque à la partition de la Famille Trouillat.Famille Trouillat, LaLa Famille Trouillat, opérette-bouffe en trois actes sur un livret d’Hector Cremieux et Ernest Blum et une musique de Léon Vasseur, créée au Théâtre de la Renaissance à Paris le 10 septembre 1874. Lire la suite… Elle va paraître ; peut- être a-t-elle paru déjà. Tout ce que je puis dire, c’est que c’est l’éditeur de FaustFaustFaust, opéra en cinq actes sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier d’après Goethe mis en musique par Charles Gounod et crée au Théâtre-Lyrique le 19 mars 1859.Lire la suite… et des TroyensTroyens, LesLes Troyens, opéra en cinq actes sur un livret et une musique de Hector Berlioz dont les trois derniers actes furent créés sous la direction de Berlioz au Théâtre-Lyrique de Paris le 4 novembre 1863 sous le titre: Les Troyens à Carthage.Lire la suite… qui s’en est rendu acquéreur. Qui donc pourrait blâmer un honorable commerçant, soucieux de sa prospérité et exempt de préjugés, de bien achalander sa maison ?
On s’est beaucoup occupé ces jours-ci du départ pour l’Italie du directeur de l’Opéra, et de son retour. On s’en est occupé pour se demander ce qu’il allait faire en Italie et ce qu’il y avait fait. Un mystère plane encore sur ce déplacement, et, jusqu’à preuve contraire, je ne croirai pas plus à l’engagement de Mme WaldmannWaldmann, MariaMaria Waldmann (Vienne, 19 novembre 1845 – Ferrare/Italie, 6 novembre 1920), mezzo-soprano. Elle étudia d’abord à Vienne avec Adele Passy-Cornet puis à Milan avec Francesco Lamperti. Elle débuta en 1865 à Saint-Pétersbourg dans le rôle de Pierotto de Linda di Chamounix (Donizetti) puis chLire la suite… qu’à celui de Mme Stolz [Stoltz], le temps des aventures étant passé pour l’une comme pour l’autre de ces deux éminentes cantatrices. Mais on nous a signalé dernièrement la présence à Paris de Mlle Gabrielle KraussKrauss, GabrielleGabrielle Krauss (Vienne, 24 mars 1842 – Paris, 6 janvier 1906), soprano. En 1853, elle entra au Conservatoire de Vienne pour étudier le piano, l’harmonie et les langues étrangères avant d’étudier le chant avec Mathilde Marchesi 1858. Elle obtint un 1er prix de piano, de chant et d’harmoLire la suite…. Elle est venue s’essayer, en tout petit comité, dans le rôle de la JuiveJuive, LaLa Juive, opéra en cinq actes sur un livret d’Eugène Scribe mis en musique par Fromental Halévy et créé à l’Opéra de Paris le 23 février 1835.Lire la suite…, et est allée continuer ses études à Saint-Pétersbourg.
Si Mlle KraussKrauss, GabrielleGabrielle Krauss (Vienne, 24 mars 1842 – Paris, 6 janvier 1906), soprano. En 1853, elle entra au Conservatoire de Vienne pour étudier le piano, l’harmonie et les langues étrangères avant d’étudier le chant avec Mathilde Marchesi 1858. Elle obtint un 1er prix de piano, de chant et d’harmoLire la suite… est partie, elle reviendra. Elle reviendra comme est revenu M. FaureFaure, Jean-BaptisteJean-Baptiste Faure (Moulins, 15 janvier 1830 – Paris, 9 novembre 1914), baryton. Elève de Ponchard au Conservatoire de Paris, il obtint les 1er Prix de chant et d’opéra-comique à l’unanimité en 1852 et débuta en octobre à l’Opéra-Comique dans le rôle de Pygmalion (Massé). A l’Op�Lire la suite…, comme doit revenir Mme NilssonNilsson, ChristineChristine Nilsson (Sjöabol, près de Växjö/Suède, 20 août 1843 – Stockholm, 22 novembre 1921), soprano. Elle étudia le chant avec Franz Adolf Berwald à Stockholm puis vint se perfectionner à Paris auprès de Victor Massé et d’Enrico Delle Sedie. En 1864, elle débuta dans le rôle-titre dLire la suite…. Depuis bien des années, quand les grands artistes reviennent, c’est pour partir encore : ils où elles nous étaient bien plus fidèles jadis !
Qu’on me permette de le dire, sans qu’il y ait la moindre irrévérence pas plus dans ma pensée qu’au bout de ma plume : ce n’est pas avec des chanteurs ambulans qu’on forme une troupe d’ensemble, une troupe capable d’assurer la marche du répertoire et même de le varier quand, par hasard, on en éprouve le besoin.
Il est quelquefois embarrassant de louer un livre dans lequel on n’est point maltraité du tout, tandis qu’on est fort à l’aise avec un auteur qui vous dit de dures vérités : on ne parle pas de son livre. L’auteur peut croire que vous ne l’avez pas lu, et d’autres se chargent volontiers d’une besogne que vous n’avez pas eu le courage d’entreprendre. Si vrai que soit mon embarras, si fausse que soit ma modestie, je vais dire quelques mots de l’ouvrage que vient de publier M. Alexis Rostand, sous ce titre en partie double : l’Art en province, — la Musique à MarseilleArt en province, L’. La musique à MarseilleL’Art en province. La musique à Marseille, essais de littérature et de critique musicales, par Alexis Rostand publié par Sandoz et Fischbacher, Paris : 1874.Lire la suite… Paris, Sandoz et Fischbacher, éditeurs..
M. Alexis Rostand, musicien distingué, auteur d’une partition très remarquable sur Ruth et Booz [ RuthRuthRuth, oratorio en trois parties sur un poème d’Eugène Rostand d’après la Bible, mis en musique par Alexis Rostand. L’œuvre fut créée le 27 mars 1872 au Théâtre de la Valette à Marseille ; elle fut publiée par Richault, Paris, 1872.Lire la suite…], et critique très autorisé à Marseille, est un apôtre de la décentralisation. Il en parle en homme convaincu et ne paraît pas se douter que, sur cette grave question, on a dépensé et on dépensera encore beaucoup d’éloquence inutilement. Nous ne changerons pas de sitôt l’organisation politique et territoriale de notre pays, et Marseille, chef-lieu des Bouches-du-Rhône, sera toujours à deux cents et quelques lieues de Paris.
Il faut reconnaître pourtant que M. Alexis Rostand, par la nature des argumens qu’il fait valoir en faveur de sa thèse et par la façon dont il les développe, voit les choses de plus haut que de la flèche de son clocher. Et lui-même le dit dans une préface dont voici la conclusion :
« Je me suis donc efforcé de juger toutes choses en m’élevant à la notion absolue de la perfection dans l’art, sans mesquin parti-pris de clocher. — Sans doute remarquera-t-on plus d’un nom qui n’a pas franchi la notoriété locale. En province, comment en serait-il autrement ? — C’est l’effet même du vice d’organisation nationale que ce travail essaie de combattre. — « Je chante une jeune fille de Provence », dit le mélodieux auteur de MireilleArt en province, L’. La musique à MarseilleL’Art en province. La musique à Marseille, essais de littérature et de critique musicales, par Alexis Rostand publié par Sandoz et Fischbacher, Paris : 1874.Lire la suite…, « mais comme c’était une jeune fille de la glèbe, en dehors de la Crau, il s’Timbre d’argent, LeLe Timbre d’argent, opéra fantastique en quatre actes sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier mis en musique par Camille Saint-Saëns et créé au Théâtre-National-Lyrique à Paris le 23 février 1877.Lire la suite…an class= »popup »>’Rouet d’Omphale, op. 31Le Rouet d’Omphale, op. 31 en la majeur, poème symphonique pour orchestre de Camille Saint-Saëns. L’œuvre fut créée dans une version pour deux pianos lors du premier concert organisé par la nouvelle Société Nationale de Musique par Camille Saint-Saëns et Alexis de Castillon le 7 décembLire la suite…an class= »popup »>’Suite d’orchestre no. 1Suite d’orchestre no. 1, d’Ernest Guiraud. La suite est en quatre mouvements : Prélude (ré mineur), Intermezzo (sol majeur), Andante (si bémol majeur) et Carnaval (fa majeur), et créée au Concerts Populaires diriges par Jules Pasdeloup au Cirque d’hiver de Paris le 28 janvier 1872. Elle Lire la suite…an class= »popup »>’L’ArlésienneL’Arlésienne, musique de scène pour chœur et orchestre de Georges Bizet pour la pièce de théâtre en trois actes d’Alphonse Daudet, adaptée de sa nouvelle éponyme, initialement publiée dans le quotidien L’Événement du 31 août 1866, avant d’être intégrée au recueil des LettreLire la suite…en est peu parlé! » — « J’en demande pardon au lecteur, ajoute M. RostandRostand, Alexis-Jean-HubertAlexis-Jean-Hubert Rostand (Marseille, 22 décembre 1844 – Paris, 2 avril 1919), compositeur et financier. Il étudia le solfège et le piano avec Louis Bignon puis le contrepoint et la composition avec Auguste Morel, directeur du Conservatoire de Marseille. Il fut engagé par l’agence marseillaLire la suite…, ces noms, si obscurs qu’ils puissent paraître, méritent la mention qui en est faite. »
A côté de ces noms obscurs il en est d’autres qui ont acquis une notoriété incontestable et que l’on retrouve avec plaisir dans le livre de M. Alexis Rostand: celui de M. François BazinBazin, François-Emmanuel-JosephFrançois-Emmanuel-Joseph Bazin (Marseille, 4 septembre 1816 – Paris, 2 juillet 1878), compositeur. Il étudia au Conservatoire de Paris et obtint le premier Prix de Rome en 1840. En 1849, il fut nommé professeur d’harmonie et d’accompagnement au Conservatoire. Il eut notamment pour élèves Lire la suite…, par exemple, et celui de M. Auguste Morel, si intimement lié à l’odyssée de ce pauvre Conservatoire marseillais qui, en perdant son très habile et très honorable directeur, semble avoir tout perdu.
Les artistes qui liront le livre de M. RostandRostand, Alexis-Jean-HubertAlexis-Jean-Hubert Rostand (Marseille, 22 décembre 1844 – Paris, 2 avril 1919), compositeur et financier. Il étudia le solfège et le piano avec Louis Bignon puis le contrepoint et la composition avec Auguste Morel, directeur du Conservatoire de Marseille. Il fut engagé par l’agence marseillaLire la suite… y verront avec stupeur qu’au grand théâtre de Marseille, pendant toute une année, de 1872 à 1873, les ouvrages du répertoire, chefs-d’œuvre et autres, ont été exécutés sans un seul basson dans l’orchestre. Ils y verront bien d’autres choses qui les intéresseront, M. Alexis Rostand touchant à toutes les questions d’art avec une précision de vue et une netteté de style des plus remarquables.
M. Jules Lefort vient de publier une méthode de chant qui me semble parfaite. Il est donc tout naturel que je recommande la méthode de M. Jules Lefort. L’auteur n’y préconise aucun de ces systèmes qui touchent d’aussi près à l’empirisme qu’à la gymnastique et qui, à différentes époques, ont caractérisé l’enseignement de certains professeurs. M. Jules Lefort s’est surtout appliqué à corriger l’élève de défauts de prononciation que nous avons eu plus d’une occasion de signaler et qui ont acquis droit de cité sur nos premières scènes lyriques. C’est pour cela qu’il le fait vocaliser sur les diphthongues ou, eu, au, in et sur les voyelles u, i, è aussi bien que sur â, la voyelle préférée de la plupart des professeurs qui veulent qu’on prononce mon pâre et vive la libertà !
Espérons que plus il y aura de bonnes méthodes de chant, plus il y aura de bons chanteurs. A moins cependant que l’usage ne se continue d’apprendre à chanter sans le secours d’aucune méthode.
Je ne veux pas attendre plus longtemps pour rendre compte de l’ouvrage très curieux et très instructif que vient de publier M. S. NaumbourgNaumbourg, SamuelSamuel Naumbourg (Dennenlohe/Bavière, Allemagne, 15 mars 1817 – Saint-Mandé/ Val-de-Marne, France, 1er mai 1880), compositeur, chef de chœur, ministre officiant israélite. Il étudia le chant et la composition à Munich et se mit à recueillir et à noter la tradition orale ashkénaze d’AlleLire la suite…, ministre officiant du Temple consistorial de Paris. Cet ouvrage, qui a pour titre : Recueil de chants religieux et populaires des Israélites depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos joursRecueil de chants religieux et populaires des IsraélitesRecueil de chants religieux et populaires des Israélites, des temps les plus reculés jusqu’à nos jours, précédé d’une étude sur la musique des Hébreux par Samuel Naumbourg. Partitions transcrites pour piano ou orgue harmonium, publiées par l’auteur, Paris : 1874.Lire la suite…, est précédé d’une Etude historique de la musique des Hébreux, étude appuyée sur les faits incontestables que l’Exode, la Genèse, les Chroniques, le Talmud et la Bible nous ont transmis.
La plupart des chants transcrits par M. NaumbourgNaumbourg, SamuelSamuel Naumbourg (Dennenlohe/Bavière, Allemagne, 15 mars 1817 – Saint-Mandé/ Val-de-Marne, France, 1er mai 1880), compositeur, chef de chœur, ministre officiant israélite. Il étudia le chant et la composition à Munich et se mit à recueillir et à noter la tradition orale ashkénaze d’AlleLire la suite… sont fort beaux, et il me souvient d’en avoir entendu chanter quelques uns dans la synagogue de Pesth par de superbes voix. Tels sont, par exemple, les chants traditionnels de la Profession de foi des Israélites que l’on exécute solennellement le jour du Grand Pardon et aux fêtes du Kippour. Sous ces mélodies primitives M. NaumbourgNaumbourg, SamuelSamuel Naumbourg (Dennenlohe/Bavière, Allemagne, 15 mars 1817 – Saint-Mandé/ Val-de-Marne, France, 1er mai 1880), compositeur, chef de chœur, ministre officiant israélite. Il étudia le chant et la composition à Munich et se mit à recueillir et à noter la tradition orale ashkénaze d’AlleLire la suite… a écrit une harmonie simple mais distinguée qui n’en altère ni le sentiment ni la couleur. Plusieurs des chants contenus dans le recueil ont été composés par M. NaumbourgNaumbourg, SamuelSamuel Naumbourg (Dennenlohe/Bavière, Allemagne, 15 mars 1817 – Saint-Mandé/ Val-de-Marne, France, 1er mai 1880), compositeur, chef de chœur, ministre officiant israélite. Il étudia le chant et la composition à Munich et se mit à recueillir et à noter la tradition orale ashkénaze d’AlleLire la suite… lui-même ; les psaumes 115 et 118 sont de la composition du très regretté F. HalévyHalévy , LudovicLudovic Halévy (Paris, 1er janvier 1834 – Paris, 7 mai 1908), librettiste. Il suit la voie administrative, entrant en 1852 au ministère d’État avant de devenir chef de bureau au ministère de l’Algérie et des colonies six ans plus tard, puis secrétaire-rédacteur au Corps législatif (18Lire la suite….
Ces quelques lignes, consacrées à un ouvrage plein d’érudition et de détails archéologiques très intéressans à connaître, donneront, je l’espère, envie de le lire même à ceux qui, comme moi, n’appartiennent point au culte de Moïse et ne comprennent pas l’hébreu.
E. REYER.
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Oeuvres citées
Notes d'édition
Reyer reproduisit la première partie de cet article jusqu’aux mots « Ainsi soit-il ! » dans Notes de Musique, Charpentier et Cie, Paris, 1875.
Reyer cite le titre du livre du comte Gabriel-Jules de Cosnac, Dentu, Paris, 1873.