Coppel

R. Coppel (Bordeaux, ? ca. 1844 – ?), ténor. Il serait issu d’une importante famille de Bordeaux, ville où sa jolie voix lui valut quelques succès. D’après le site https://artlyrique.fr/ consulté le 3 décembre 2025, Coppel serait le pseudonyme de Raoul Fauquet. Il se rendit à Paris, où il aurait étudié quelque temps avec Gilbert Duprez. En 1869, il fut engagé par Jules Pasdeloup au Théâtre-Lyrique, où il se produisit les 12 et 16 septembre dans Le Désert (F. David) puis les 10 et 11 octobre dans Christophe Colomb (F. David) avant de faire ses débuts dans une reprise de Rigoletto (Verdi) le 16 octobre. En 1870, il remplaça Jules-Sébastien Monjauze, enroué, dans le rôle de Stenio de Stoltberg de La Bohémienne (Balfe) et le 5 avril chanta dans Charles VI (Halévy). Il fut ensuite engagé à l’Opéra-Comique, où il débuta dans le rôle de Tonio de La Fille du régiment (Donizetti) le 26 juillet 1870. En août, il remplaça Gustave-Ferdinand Leroy dans Le Kobold (Guiraud) puis se produisit dans Le Domino noir (Auber), Sylvain (Grétry), L’Ambassadrice (Auber), Maître Wolfram (Reyer) et Fra Diavolo (Auber). Il créa le rôle de Léandre du Le Médecin malgré lui (Gounod) en 1872 et celui de Tybald de Romeo et Juliette (Gounod) l’année suivante. En 1875, il chanta aux Concerts Populaires de Jules Pasdeloup Les Saisons (Haydn), au Théâtre-Italien La Tour de Babel (Rubinstein), au concert de l’Association musicale de l’Ouest à Niort Dieu seul est grand (Spohr), au concert Danbé Les Ruines d’Athènes (Beethoven) et la cantate du prix de Rome d’Antonin Corbaz-Marmontel. En 1876, il se produisit dans le concert annuel de la Fondation Beaulieu dans une cantate de Gluck : Le Jugement dernier et le final de la Lorelei (Mendelssohn). On perd ensuite sa trace.